Groupement Français de l'Industrie de l'Information Les Acteurs du Marché de l'Information et de la Connaissance
 
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GFII
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Rapport d’activité 2009

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Remerciements

Rapport moral du Président

I - Champs d’action et objectifs du GFII

II - Structures

III - Activités

IV - Programme 2010 V - Bilan financier

Remerciements

Le GFII tient à remercier tous les adhérents qui ont été actifs dans les groupes de travail, les organisations de manifestation, ainsi que tous ceux qui ont apporté une aide concrète, durant l’année 2009 :

• Madame Louise Guerre, pour son implication en tant que président du comité scientifique i-expo 2009, • Monsieur Christian Lupovici et la Bibliothèque nationale de France et pour l’accueil des vœux du GFII en 2009, • Monsieur Christian Roblin et la SOFIA pour l’accueil de l’Assemblée Générale 2009 à l’hôtel de Massa, • Madame Isabelle Oushaine et Total pour l’accueil du séminaire sur le multilinguisme dans les grands groupes et organisations, en mars, • Monsieur Ludovic Bour et l’ACFCI pour l’accueil de deux formations sur les données publiques, • Madame Dominique Vallée et la CCI de Paris, pour l’accueil d’un séminaire en janvier, • Maître Jean Martin, pour l’expertise juridique apportée tout au long de l’année sur différents dossiers, • Messieurs Bernard Marx et Denis Berthault, pour l’animation de la Commission sur les données publiques et les nombreux documents de réflexion réalisés, • Monsieur Norbert Paquel, pour la représentation du GFII dans diverses commissions nationales.

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Rapport moral du Président du GFII
Rémi Bilbault

Votre association a connu en 2009 une transition en douceur.

Le mandat de Dominique Vallée a pris fin à l’Assemblée Générale du 30 juin 2009. Il a laissé l’association dans une situation très saine avec de solides fondamentaux et des orientations pertinentes. C’est donc un privilège de succéder à Dominique Vallée dans ces conditions. Cela constitue aussi l’occasion de poursuivre les projets déjà initiés notamment dans le cadre des groupes de travail toujours aussi actifs (données publiques, open access, abonnements, intelligence économique et économie de la connaissance), le développement d’i-expo et des relations internationales. Le comité stratégique qui s’est tenu au cours de l’université d’été, en septembre 2009, alors même que l’association célébrait ses trente ans, a par ailleurs permis d’initier un nouvel élan. Élan stratégique, avec une volonté marquée d’ouverture au-delà du cercle des fournisseurs d’information. A ce titre, le GFII se définit désormais comme l’association qui fédère les acteurs du marché de l’information et de la connaissance.

Élan collectif, avec une nouvelle gouvernance reposant sur des commissions spécialisées, pilotées par les membres du bureau et composées par les administrateurs. Quatre commissions ont été constituées afin de multiplier le dynamisme de notre association grâce à une plus forte implication de l’ensemble des administrateurs selon quatre axes : communication, services aux membres, relations institutionnelles et partenariats, relations internationales. Les orientations retenues par chacune des commissions constituent autant de chantiers prioritaires en soutien du travail remarquable de la délégation générale.

Élan ambitieux mais réaliste. Les projets nombreux ont déjà pour la plupart trouvé des réalisations concrètes : mise en place du réseau social AMICO, nouveau format de la Dépêche, refonte en cours du site web, nouveaux types d’événements, réflexion sur la structure des adhésions et clarification des offres aux adhérents, mise en place des formations GFII sur i-expo, intensification des relations avec les pouvoirs publics (exécutif et législatif) et auprès des associations partenaires qui font du GFII un élément incontournable du marché, activation des échanges bilatéraux avec les homologues du GFII sur le plan international.

Élan raisonnable en termes de finances. Après un exercice 2009 respectueux des grands équilibres et marqué par des réalisations très consommatrices de ressources (études, pavillon on line), le budget 2010 prévoit un recentrage sur l’obtention de revenus plus récurrents et plus rentables telles que les adhésions et les formations.

Autant d’actions qui renforcent l’attractivité du GFII auprès de nouveaux membres qui n’ont jamais été aussi nombreux à adhérer. Nous sommes ravis de les accueillir et leur souhaitons un plein épanouissement au sein du GFII.

Je conclurai sur un remerciement chaleureux à tous nos membres pour leur fidélité, à tous les administrateurs et participants aux groupes de travail pour le formidable travail d’intelligence collectif, à nos partenaires pour la qualité de leur collaboration, et enfin à Ruth Martinez et son équipe pour les efforts redoublés permettant le développement croissant de notre association.

Enfin, je souhaite rendre hommage à l’action décisive de Martine Dejean (en tant que trésorière) et de Denis Berthault (en tant que Vice-Président) au sein de notre association à l’heure où leur mandat touche à sa fin.

Avec mes sentiments AMICO et dévoués. Rémi Bilbault

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I - Champs d’action et objectifs du GFII

Le GFII est l’association des acteurs du marché de l’information et de la connaissance
Producteurs d’information, éditeurs, serveurs, diffuseurs d’information, prestataires, éditeurs de logiciels, cellules de veille, grands comptes acheteurs d’information...

Réflexion et action
Le GFII permet aux acteurs de l’industrie de l’information de se rencontrer, de confronter et d’échanger leurs points de vue sur les aspects juridiques, techniques et économiques du secteur. Du fait de sa composition, rassemblant des membres des secteurs privé et public, le GFII est un lieu privilégié pour faire progresser la connaissance mutuelle des différents acteurs de l’information, leurs métiers, objectifs et contraintes.
Débats, commissions, groupes de travail : données publiques, open access, modèles économiques de la fourniture d’information, multilinguisme, code de bonne conduite pour la gestion des abonnements, intelligence économique et économie de la connaissance, livre numérique, e-learning, bibliothèques numériques, contenus pour mobiles, droit d’auteur et contenus web...

Promotion et représentation
Le GFII participe à la promotion des entreprises et organismes adhérents par l’organisation d’opérations communes. Le GFII est co-organisateur d’i-expo, le salon de l’information numérique (www.i-expo.net). Le site web du GFII, www.gfii.asso.fr, est à la fois un outil de promotion des membres et une plate-forme de référence pour les professionnels de l’information. Le GFII organise "Les midis du GFII", déjeuners débats avec une personnalité du monde de l’information et des connaissances.
Le GFII a développé un réseau d’échanges et de partenariats avec des universités, des professionnels d’autres secteurs d’activité ou des associations sœurs dans d’autres pays (SIIA, DGI, RIN...).
Par la définition d’objectifs communs, les membres du GFII constituent un groupe d’influence pour faire valoir et défendre le point de vue des professionnels de l’information électronique auprès des organes de concertation, des instances françaises, européennes et internationales sur les sujets suivants : diffusion des données publiques, droit d’auteur, modèles économiques, TVA sur l’écrit numérique ... Le GFII est présent dans de nombreuses commissions nationales (COEPIA, Commission des comptes des services...).

Information et formation
La diversité de ses membres fait du GFII un lieu de transfert de connaissances et de compétences professionnelles. Il permet de suivre et d’analyser l’état du marché de l’information électronique en France et en Europe, les tendances émergentes, les dernières innovations technologiques, l’évolution de la législation, la jurisprudence, les principaux événements du secteur... Le GFII met au service de ses adhérents un réseau social réservé (AMICO, les Acteurs du Monde de l’Information et des Connaissances) permettant au nombre grandissant de membres de la communauté GFII de participer plus activement aux activités de l’association. Ce réseau permet notamment de recevoir les informations produites par le GFII, de sélectionner les thématiques et de recevoir des alertes, d’accéder aux ressources centralisées de l’association (agenda, comptes-rendus des groupes de travail, documents de référence), d’échanger avec les autres membres du GFII dans un espace sécurisé... 3 fois par semaine, La Dépêche du GFII propose l’analyse d’une actualité du secteur. GFII 360 traite sous forme de brèves l’ensemble de l’actualité de l’industrie de l’information, de l’industrie des infologiciels et de l’industrie des connaissances.
Pour valoriser ces travaux, le GFII organise des journées d’étude, propose des formations, notamment sur le salon i-expo, et publie des ouvrages de référence. Le GFII organise également des voyages d’étude à la Foire du Livre de Francfort et au salon Online Information de Londres.

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II - Structures

2.1. Les membres du GFII

2008

2009*


59 membres actifs

59 membres actifs

13 membres associés

9 membres associés

7 membres universitaires

7 membres universitaires

8 membres observateurs

10 membres observateurs

1 membre d’honneur

*Comprend les nouveaux membres dont l’adhésion au GFII a été acceptée par le Conseil d’administration entre 01/01/2009 et 31/12/2009.

ADEME
AFNOR
AFP
Agence économique de Bretagne
ALTARES
AMI Software
Ardans
ARGUS DE LA PRESSE
ATRADIUS
Banque de France
BIBLIOTHEQUE CUJAS
BIBLIOTHEQUE DE L’UNIVERSITE RENE DESCARTES
BIBLIOTHEQUE PUBLIQUE D’INFORMATION
BIBLIOTHEQUE NATIONALE DE FRANCE/DDFR
BILANS SERVICE
BUREAU van DIJK Information Management
BUREAU van DIJK Ingénieurs Conseils
CAIRN
CANOPE
CCI PARIS /DIE
CEA-SACLAY
CEDOCAR
CEDROM SNI
CEMAGREF
CENTRE INFFO
CIRAD
COFACE
COFACE Services
CONSEIL GENERAL DU VAL DE MARNE
CREDIT AGRICOLE
DIGIMIND
DIRECTION DES JOURNAUX OFFICIELS
DOW JONES FACTIVA
EADS France Innovation Works
EBSCO Information Services
EDD
Editions Francis Lefebvre
EDITIONS LEGISLATIVES
EDP Sciences
ELSEVIER Masson
ENSSIB
FNSP
GAZ DE FRANCE
Groupe Moniteur
IBA
IGN
Indexpresse
INIST CNRS
INPI
INRA
INRIA
INSEE
INSERM/BGS
INSTITUT PASTEUR - MEDIATHEQUE SCIENTIFIQUE
INTD-CNAM
INTELLIXIR
IRSN
JLB INFORMATIQUE
JOUVE SA
LA DOCUMENTATION FRANCAISE
LANGUAGE WEAVER
LAVOISIER
LEXIS NEXIS
KB CRAWL
MINISTERE DE L’ECOLOGIE ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE
MUSEE DES ARTS ET METIERS
OCDE
Office International de l’Eau
ORANGE BUSINESS SERVICES
QUESTEL
QWAM CONTENT INTELLIGENCE
REVERSO SOFTISSIMO
SERDA-ARCHIMAG
SINEQUA
SPOTTER
SWETS
SYSTRAN
TECHNOSCOPE
THOMSON SCIENTIFIC
TNS MEDIA INTELLIGENCE
TOTAL
TSP DIFFUSION
UNIVERSITE DE MARNE LA VALLEE
WOLTERS KLUWER France

2.2. Les décisions statutaires

L’Assemblée Générale ordinaire du 30 juin 2009 a procédé à l’élection ou la confirmation de 5 administrateurs :

Alain BEAUVIEUX, Directeur Général d’AMI Software Raymond DUVAL, Directeur Général de l’INIST-CNRS Bruno ETIENNE, Directeur général, KB CRAWL Charles HUOT, Directeur général, TEMIS Régis PEROL, Développement de l’offre de services, Direction des Journaux Officiels

Le bureau, élu par le Conseil d’Administration à l’issue de l’Assemblée Générale du 30 juin 2009 se composait ainsi :

Président
Monsieur Rémi BILBAULT, Directeur Général du Pôle Santé de Wolters Kluwer France

Vice-Présidents
Monsieur Denis BERTHAULT, Directeur de l’information news & business de LexisNexis Monsieur Raymond DUVAL, Directeur Général de l’INIST CNRS

Secrétaire général
Monsieur Raymond DESCOUT,Vice-président Ventes et Marketing Europe / Directeur Général de CEDROM-SNi

Secrétaire générale adjointe
Madame Séverine MAES, Responsable Partenariats Editeurs, Swets

Trésorier
Madame Martine DEJEAN, Directeur Général du Bureau van Dijk Information Management

Les autres membres du conseil d’administration :

Monsieur Alain BEAUVIEUX, Directeur Général d’AMI Software
Monsieur Ludovic BOUR, Responsable du Département Intelligence Economique & Innovation, Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie
Monsieur Pierre BUFFET, Directeur Général Délégué, Questel
Monsieur Daniel CONFLAND, Conseiller de la Direction Générale, Jouve
Monsieur Bruno ETIENNE, Directeur Général de KB Crawl
Monsieur Charles HUOT, Directeur Général de TEMIS
Monsieur Marc MINON, Directeur de Cairn
Monsieur Régis PEROL, Chargé du développement de l’offre de services, Direction des Journaux Officiels
Monsieur Eric SCHERER, Directeur, Analyse stratégique et Partenariats, AFP

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2.3. Le fonctionnement administratif

Conseil d’administration

Durant l’exercice 2009, le conseil d’administration a tenu 5 réunions :
Le 19 janvier, à la CCIP
Le 23 mars, à l’ACFCI
Le 30 juin, à l’Hôtel de Massa
Le 10 septembre, à la Maison de l’Europe (séminaire stratégique)
Le 16 novembre, chez Temis.

A l’issue du séminaire stratégique du 10 septembre, une nouvelle forme de gouvernance a été mise en place. Au sein du CA, 4 commissions et un « conseil des sages » ont été créés.



-  

Commission Communication, pilotée par Raymond Duval : elle a pour mission de faire évoluer les outils de communication interne et externe du GFII ;

-   Commission Relations internationales, pilotée par Séverine Maes : elle a pour mission d’organiser les relations du GFII avec les institutions européennes et les associations internationales ;

-   Commission Relations institutionnelles, pilotée par Denis Berthault : elle a pour mission de définir le cadre des relations du GFII avec les pouvoirs publics français, les commissions nationales, les universités spécialisées dans le secteur de l’information et les associations nationales ;

-   Commission Service aux membres, pilotée par Raymond Descout : elle a pour mission de définir une politique de recrutement de nouveaux membres et les services proposés aux membres ;

-   Conseil des sages, composé de Dominique Vallée, Serge Chambaud et Pierre Buffet, il a pour mission d’arbitrer les éventuels conflits entre les membres.

Secrétariat permanent

Le secrétariat permanent du GFII se composait de 2 personnes :
-  Déléguée générale, Ruth MARTINEZ,
-  Assistante de direction, Céline RIJAUD.

Le secrétariat permanent assure :
-  la gestion administrative, financière et technique du GFII en liaison avec les membres de l’association : réunions du bureau, du conseil d’administration, préparation des assemblées générales, comptabilité, facturation, gestion du personnel,

-  le suivi, la participation et les comptes rendus des différents groupes de travail et commissions,

-  l’organisation du salon i-expo en collaboration avec la Spat : définition de la communication, des relations presse, du plan média, gestion du comité scientifique, gestion des conférences, gestion des partenariats, gestion du site web, mobilisation visiteurs, mobilisation exposants,

-  l’organisation de manifestations en France et à l’étranger : journées d’étude, rencontres, débats, visites, voyages d’étude...

-  la représentation du GFII dans les instances administratives et professionnelles traitant de sujets correspondant aux activités du GFII, en liaison avec les membres de l’association,

-  les relations avec les autres associations françaises et internationales,

-  la mise en place et la gestion des contrats avec les ministères, la coordination des études,

-  la réalisation de certains contrats,

-  la conception et la rédaction de documents : flash d’information, rapport annuel, communiqués de presse,...

-  l’alimentation du site web du GFII,

-  l’envoi de la Dépêche du GFII,

-  le repérage et la diffusion de documents d’intérêt général pour les adhérents,

-  les réponses aux multiples demandes de renseignements.

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III - Activités

3.1. Le GFII, garant de la qualité de l’information électronique

Le GFII a rédigé en mai 1997 un code de déontologie définissant des principes éthiques et des recommandations déontologiques concernant notamment les relations entre professionnels, et entre professionnels et utilisateurs. Ce code a été mis à jour en 2001.

L’adhésion au code est réservée aux membres du GFII, qui en devenant membres de l’association s’engagent à respecter ses principes déontologiques et à se soumettre si nécessaire à la procédure de résolution des litiges mise en place par le Comité de Déontologie.

L’adhérent peut faire état de sa qualité d’adhérent au présent code, au moyen du signe de reconnaissance spécifique au code.

Sur les sites web des adhérents, le sceau peut être affiché avec un lien hypertexte vers la page du GFII consacrée au Code de Déontologie.

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3.2. Le GFII, lieu de concertation - force de proposition

3.2.1. Les groupes de travail

Par la réflexion menée dans le cadre des groupes de travail et des commissions nationales, le GFII dégage des objectifs communs à la profession, constitue une force de proposition et fait valoir le point de vue du secteur de l’information électronique professionnelle, vis à vis des pouvoirs publics français et européens, ou d’autres acteurs de secteurs voisins.
Le travail mené au sein de ces différents groupes est également une source d’information à travers la mise en place de journées et la diffusion de documents.

Sept groupes de travail se sont réunis et ont entrepris des actions concrètes au cours de l’année 2008 :

-  Groupe Diffusion des données publiques,

-  Groupe Intelligence économique et économie de la connaissance,

-  Groupe Image numérique,

-  Groupe Open Access,

-  Groupe Enjeux du multilinguisme,

-  Groupe Modèles économiques,

-  Groupe Internet + (avec d’autres associations professionnelles et des fournisseurs d’accès Internet).

Diffusion des données publiques

Animateurs : Bernard Marx et Denis Berthault, avec l’expertise de Maître Jean Martin
Sociétés participantes en 2009 : Altarès, Banque de France, Bilans Service, Canope, CCIP,
Coface Services, Direction des Journaux Officiels, IGN, INPI, INSEE, Editions Francis
Lefebvre, Editions Législatives, LexisNexis, OIEAU, Serda, Temis, Wolters Kluwer France...

Le GFII a créé en 1997 un groupe de travail consacré à la diffusion des informations publiques. Le GFII a ensuite élargi son action en accueillant d’autres associations au sein de ce groupe : ACSEL, AFIGEO, FIGEC, FING, GESTE, SPDG.

Le groupe inter-associations rassemble les principaux acteurs économiques concernés : acteurs publics et privés dans tous les secteurs de l’information (juridique, géographique, propriété industrielle, informations sur les entreprises, territoriale, environnementale, scientifique...), mais aussi tous les acteurs de la chaîne de l’information : producteurs d’information, réutilisateurs publics et privés, éditeurs de logiciels qui permettent de valoriser cette information, utilisateurs en entreprises, chercheurs...

Ce groupe est un lieu de débat et d’échanges qui favorise les synergies entre les différents acteurs afin de favoriser une meilleure réutilisation des très nombreux gisements d’informations publiques et ainsi contribuer de manière dynamique au développement de l’économie de la connaissance

Les actions menées en 2009 :

-   présentation par l’APIE au groupe de travail sur les projets de modèles de licence type (13 janvier)

-   Accueil du « ePSIplus Final Thematic Meeting », le 3 février à Paris grâce au soutien du GFII et de la Documentation Française

-   envoi par l’APIE le 19 février des « cadres de référence pour l’élaboration des licences types » et des textes de licences

-   courrier le 24 mars de la Présidente du GFII en mars mettant en avant les éléments suivants : responsabilité du producteur public, droits et obligations du licencié, guide méthodologique accompagnant les licences

-   réunion le 6 avril avec les membres de la mission d’investigation et d’analyse concernant la mise en place d’un portail unique donnant accès aux informations publiques, confiée par Christine Lagarde à l’Inspection générale des Finances et au Conseil Général de l’Industrie, de l’Energie et des Technologie.

-   Présentation au groupe du répertoire des informations publiques du ministère de la Justice, par Thomas Saint- Aubin, Chef du bureau de la stratégie éditoriale, département de l’information et de la communication du Ministère de la Justice, le 30 avril

-   Réunion avec l’APIE sur les indicateurs pour mesurer la réutilisation des informations publiques en juin

-   Réponse au courrier du GFII et de la FIGEC par Christine Lagarde, le 12 juin,

-   Intervention de Michel Vajou au nom du GFII à la réunion du PSI Group, animé par la Commission européenne, le 12 juin

-   Intervention de Javier Hernandez-Ros de la Commission européenne à l’Assemblée Générale du GFII le 29 juin

-   Participation du GFII à la position d’associations concernant le plan de Relance - rédaction d’un chapitre sur les données publiques, le 22 juillet

-   Courrier du Président du GFII au Secrétariat Général du Gouvernement proposant la participation du GFII au futur Conseil d’orientation de l’édition publique et de l’information administrative

-   Réunion le 7 octobre avec le Directeur et la sous-directrice de l’APIE, le Président du GFII et le Vice-président, Denis Berthault

-   Présentation par l’APIE des principes de tarification le 9 novembre

-   Réunion avec l’APIE sur le portail d’accès aux informations publiques, le 8 décembre

-   Organisation de deux sessions de formation sur les données publiques : 27 personnes formées en octobre et novembre.

Gestion des abonnements

Animatrice : Ruth Martinez, GFII
Sociétés participantes en 2009 : Banque de France, Bibliothèque Publique d’information, BnF Caisse d’Epargne, CEA, CCIP, Cedrom-Sni, , EBSCO, EDP Sciences, Elsevier, INIST-CNRS, INSERM, Lavoisier, Le Monde, OIEAU, Ministère de la Santé, Prenax, Sciences Po Société Générale de Presse, Swets, Total, Université Paris IV, Université de Tours, Université de Marne la Vallée...

Ce groupe réuni à l’initiative du GFII, avec la participation de l’ADBS, de l’ADBU, de la FNPS et du SNIEL travaille depuis septembre 2009 à la mise à jour du vade-mecum sur les Abonnements publié en 2005. La nouvelle version gardera l’aspect pédagogique d’un outil de travail, en commentant les process les plus courants dans la gestion des abonnements, en identifiant les bonnes pratiques et en recherchant l’équilibre des relations entre les clients, agences, éditeurs afin de garantir la sécurité des relations entre les 3 parties.

Un comité éditorial composé de membres de l’ADBS, du GFII, de l’ADBU et de la FNPS s’est réuni plusieurs fois en 2009 pour travailler à la mise à jour du vade-mecum sur les Abonnements. La nouvelle version devra garder l’aspect pédagogique d’un outil de travail, en commentant les process les plus courants dans la gestion des abonnements, en identifiant les bonnes pratiques et en recherchant l’équilibre des relations entre les clients, agences, éditeurs afin de garantir la sécurité des relations entre les 3 parties. Le comité éditorial a travaillé à un questionnaire adressé aux membres des associations.

Multilinguisme

Animatrice : Martine Dejean, PDG, Bureau van Dijk Information Management
Participants en 2009 : Bureau van Dijk Information Management, DILA, Jouve, Language Weaver Europe, Systran
Ce groupe rassemble des éditeurs de solutions logicielles, des producteurs d’informations et des responsables de systèmes d’information confrontés à la réduction de la barrière des langues dans leur quotidien. Ce groupe rédige en 2010 un livre blanc intitulé « La traduction automatique, mythe et réalité ».

Intelligence économique et économie de la connaissance

Animateurs : Christophe Marnat, AMI Software et Ludovic Bour, ACFCI
Participants en 2009 : ACFCI, AMI Software, Argus de la Presse, Bureau van Dijk Information Management, CEA, Cemagref, Crédit Agricole, Digimind, Dow Jones, KB Crawl, Lexis-Nexis, Qwam Content Intelligence, Spotter...

Le groupe de travail Intelligence Economique et Economie de la Connaissance traite plus particulièrement des outils et solutions d’accès et de traitement de l’information.
En 2009, le groupe a travaillé à la rédaction d’une étude sur "l’e-reputation et l’identité numérique des organisations, typologie des menaces et identification des modes de traitement applications" à la demande du Groupe de Travail du Conseil économique de sécurité sur la "Sécurité numérique des entreprises".
Cette étude a été présentée devant le groupe de travail du Conseil économique de sécurité sur la "Sécurité numérique des entreprises" en novembre 2009 et a été très appréciée. Alain Juillet, président du groupe de travail « a trouvé le rapport du GFII tout à fait passionnant et remarquable car il est le premier à traiter véritablement du sujet. Dès la remise du rapport du CES au Ministre en fin d’année 2009 je pense qu’il faudra que vous en fassiez la promotion et le diffusiez largement. Je suis bien entendu d’accord pour y réfléchir avec vous pour voir comment on pourra vous aider car il le mérite ».

Open access

Animateur : Daniel Confland, Jouve Participants : ADBU, Armand Colin, Cairn, CEA, CEMAGREF, CNAM, DILA, Editions Quae, EDP Sciences, Elsevier-Masson, FNPS, INIST-CNRS, INRA, INSERM, Jouve, Lavoisier, Necplus, PUF, Presses de Sciences Po, Reed Elsevier, SNE...

Le GFII a créé en septembre 2007 un groupe de travail consacré au libre accès qui réunit des représentants des principaux acteurs économiques concernés par ce sujet : instituts de recherche, éditeurs scientifiques, agrégateurs, plateformes de revues, agences d’abonnements, bibliothèques universitaires, etc. La synthèse des discussions et les recommandations du groupe de travail ont été présentées lors de la conférence Berlin 7 en décembre 2009 à Paris.

Le groupe a souhaité réaffirmer la nécessité de raisonner par discipline, pluridiscipline ou interdiscipline. Pour être efficace, la diffusion de l’information scientifique et technique doit être adaptée à un champ donné. Une discipline se définit notamment par la communauté scientifique qui lui est associée, son histoire, ses objets et ses méthodes, son caractère plus ou moins transversal, l’échelle de temps concernée etle caractère local ou au contraire international de l’objet de la recherche.

Les recommandations du groupe de travail sont inspirées par les considérations suivantes :

-  l’information scientifique et technique doit circuler le plus largement, rapidement et efficacement, tout en étant de la meilleure qualité possible, car cette diffusion participe pleinement au fonctionnement de la recherche ;

-  le libre accès ne doit pas conduire à remettre en cause la médiation dans la diffusion du savoir, médiation qui n’a de sens que si elle est indépendante ;

-  la diversité des acteurs de la diffusion de l’information scientifique et technique enrichit celle-ci ;

-  la diffusion de l’information scientifique doit reposer sur un système économique viable et pérenne.

Les travaux du groupe ont montré les risques de certaines idées reçues sur la question du libre accès, comme par exemple :

-  la diffusion des résultats de la recherche ne nécessite plus de fonction de médiation grâce à internet ;

-  la généralisation du libre accès permettrait de réaliser des économies budgétaires en France ;

-  le libre accès peut être généralisé à toutes les disciplines, sans affecter la diffusion des résultats de la recherche ;

-  le dépôt dans des archives ouvertes peut être généralisé sans période de protection, sans que soit affecté l’équilibre général du secteur de l’information scientifique et technique. Même si le groupe n’a pas traité la question de l’évaluation, il souligne son influence sur le comportement des acteurs.

LES RECOMMANDATIONS DU GROUPE

1. Le libre accès n’est pas une réponse à la réduction des financements. Un travail éditorial de qualité effectué par des gens de métier a un coût, aussi bien dans le modèle auteur payeur que dans le modèle lecteur payeur.

2. Il est nécessaire de raisonner par discipline. Les contextes de l’édition STM et l’édition SHS, extrêmement différents (bassin linguistique, types d’éditeur, communautés de chercheurs, etc.), empêchent d’envisager des solutions identiques. La nature de la publication doit également être prise en compte.

3. Concernant les archives ouvertes, il est important de distinguer le dépôt à usage interne, le dépôt avec accès différé (embargo) et le dépôt avec accès public immédiat.

4. Il faut attirer l’attention sur le danger qu’il y aurait à mettre en place un système obligatoire de dépôt avec accès public sans période de protection raisonnable négociée avec les différents acteurs concernés et sans réflexion menée discipline par discipline.

5. Le groupe recommande la mise en place d’un système d’information partagé, normalisé et transparent sur la politique de chaque maison d’édition en matière d’archives ouvertes. Cela nécessite que les éditeurs soient incités à clarifier ce point avec leurs auteurs.

6. Les responsables des archives ouvertes doivent veiller à respecter les politiques déclarées des maisons d’édition, dans un souci d’équilibre général. Il serait dommageable que les responsables des archives ouvertes mettent en place des systèmes automatiques qui permettent de demander directement aux auteurs leurs articles. Ceci risquerait de déséquilibrer les modèles économiques actuels et les relations de l’ensemble des acteurs.

7. Comme cela existe en biomédecine ou en astronomie, le développement d’un dépôt de métadonnées structurées par les éditeurs pourrait être mis en place en SHS, avec pour objectif principal de favoriser la visibilité des travaux des chercheurs francophones.

8. Plusieurs modèles économiques cohabitent actuellement. Il convient de bien mesurer l’opportunité ou non du libre accès « or » et du libre accès « vert », dans chaque contexte, en fonction des caractéristiques structurelles des disciplines, des communautés de chercheurs, des laboratoires et des financements.

9. Le groupe de travail appelle de ses vœux la création d’un lieu permanent de concertation, d’étude et de proposition. Cette instance nationale réunirait tous les acteurs concernés : pouvoirs publics, éditeurs, responsables de revues, financeurs de la recherche, instituts de recherche, universités, responsables de bibliothèques, etc. Son objectif serait de traiter des systèmes d’édition et de diffusion des données et résultats de la recherche. Dans le cadre de cette instance, il serait intéressant de mener des études et des expérimentations avec un processus rigoureux et transparent d’évaluation, pour préparer, conduire et accompagner les évolutions du secteur de l’information scientifique et technique.

3.2.2. Contribution du GFII aux débats publics

Données publiques
Le GFII a contribué à de nombreuses reprises au cours de l’année 2009 à la réflexion concernant la diffusion des données publiques (cf. paragraphe consacré au groupe de travail Diffusion des données publiques).

Open Access
Le GFII a alimenté la réflexion en publiant la synthèse des travaux du groupe Open Access et ses recommandations.

Le GFII a également contribué aux débats sur les sujets suivants

-   Etats Généraux de la presse écrite : Position du GFII sur le Livre Vert (20 janvier 2009)

-   La TVA à taux réduit sur le livre numérique : la levée d’un premier obstacle pour la diffusion de l’écrit sous forme numérique (26 mars 2009)

-   La simplification des démarches des micro-entités : un risque à court terme pour l’économie française (16 avril 2009)

-   Développement des usages du numérique et Croissance. 9 groupements représentatifs s’associent pour proposer des mesures visant à développer les usages et les contenus numériques (22 juillet 2009) [Rédaction par le GFII du chapitre sur les Données publiques].

Les communiqués figurent dans les pages suivantes.

Etats Généraux de la presse écrite : Position du GFII sur le Livre Vert 20 janvier 2009

Le GFII, se réjouit de la majorité des recommandations figurant dans Le Livre Vert, issu des Etats Généraux de la presse écrite, mais s’inquiète de certaines propositions, susceptibles d’avoir des conséquences dommageables pour le marché de l’information professionnelle.
La synthèse élaborée par Bruno Patino, président du Pôle "Le choc d’Internet, quels modèles pour la presse écrite" résume très clairement les enjeux de la presse généraliste à l’heure d’internet. Les membres du GFII, acteurs publics et privés de l’information numérique professionnelle, ne sont qu’indirectement concernés par la plupart des recommandations.
Le GFII soutient la proposition 3 visant à permettre l’accès et l’utilisation des données de l’administration et des pouvoirs publics par les éditeurs de presse en ligne, sur tous les supports présents et à venir. Le GFII réalise sur le sujet avec ses homologues européens et la Commission Européenne un travail important pour faciliter la réutilisation des informations publiques. Le GFII soutient également la fin d’un système de taxation inégalitaire entre l’univers "physique" et l’univers "numérique".
En revanche, la proposition 4 concernant le statut d’éditeur de presse en ligne et les trois critères d’éligibilité préoccupe les membres du GFII. Le troisième critère nécessaire mentionne l’emploi régulier de journalistes professionnels dans l’activité des entreprises concernées, dans le cadre des règles sociales et déontologiques de la profession. Or, au sein de la presse professionnelle, de nombreux contributeurs aux revues ne sont pas des journalistes, mais des chercheurs ou universitaires : c’est le cas notamment dans la presse scientifique, médicale ou juridique.
Cette question du statut d’éditeur de presse en ligne est fortement liée au champ d’application du taux réduit de TVA. En effet, "le pôle demande que les éditeurs de presse en ligne soient insérés dans le champ d’application du taux réduit de TVA (2,1%) en lieu et place du taux actuel (19,6%), pour prendre en compte le principe de neutralité des supports. Cette insertion doit s’appliquer à tous les éditeurs de presse en ligne, pour éviter les effets de distorsion. La discrimination fiscale entre presse écrite imprimée et presse écrite en ligne, dont les contenus sont similaires ou comparables, est préjudiciable à l’exploitation des entreprises de presse. Une presse se trouve en effet assujettie à la TVA au taux super réduit, l’autre au taux des services."
Le GFII a plusieurs fois attiré l’attention des pouvoirs publics sur cette question de distorsion des taux de TVA en soulignant que le système fiscal ne reflète pas la nouvelle donne de convergence entre médias qui jusqu’ici étaient bien distincts. Il tient également à rappeler que de nombreux lecteurs de revues professionnelles ne récupèrent pas la TVA à commencer par les administrations, les collectivités locales et plus encore les établissements d’enseignement et de recherche, sans omettre une partie du secteur de la banque et de l’assurance.
Le GFII se montre également inquiet de la mesure préconisée par une partie du pôle 4, "Presse et société" qui préconise "le maintien de la TVA super-réduite à 2,1% uniquement pour les quotidiens et magazines IPG, les autres titres de presse remplissant les critères de la CPPAP passant à la TVA réduite à 5,5% comme le livre."
C’est pourquoi le GFII souhaite :

-  Que soient revus les critères d’éligibilité pour le statut d’éditeur de presse, mentionnés dans le Livre vert de façon à ce que les éditeurs de presse scientifique, médicale et juridique puissent bénéficier de ce statut,

-  Qu’un taux de TVA différencié ne soit pas instauré,

-  Qu’un taux réduit de TVA (2,1%) soit appliqué pour la presse papier et la presse en ligne.

La TVA à taux réduit sur le livre numérique : la levée d’un premier obstacle pour la diffusion de l’écrit sous forme numérique
26 mars 2009 Le GFII se réjouit de l’accord intervenu au Conseil européen des Finances du 10 mars sur les taux de TVA réduits qui concernent aussi le livre, sous toutes ses formes. Il s’agit d’un premier pas significatif vers la reconnaissance fiscale de la nécessaire neutralité entre les différents procédés, anciens et nouveaux, de diffusion de la pensée écrite. Le GFII souhaite que cette évolution se poursuive rapidement pour englober clairement l’ensemble de l’écrit (presse et livre confondus) et l’ensemble des procédés.
Les conférences organisées sur le numérique au Salon du Livre de Paris ont dévoilé les nombreux projets en cours, le dynamisme de l’édition et la diversité de l’offre déjà existante. Le livre papier bénéficie d’un taux de TVA réduit à 5,5%, tandis que le livre numérique est taxé à 19,6 %. L’alinéa 3 du communiqué officiel publié à l’issue du Conseil européen des Finances indique que la TVA à taux réduit pourra s’appliquer aux « Books on all physical means of support ».
Dans le cadre de la conférence de presse donnée à l’issue du Conseil des finances du 10 mars, le Commissaire en charge de la fiscalité et des douanes, Laszlo Kovacs a commenté brièvement ce point de l’accord concernant le livre. Il indique clairement qui s’agit bien du "livre sous toutes ses formes" et donc que le livre numérique (et pas seulement le livre audio, comme il en était question dans les discussions initiales) sera à terme concerné par le taux de TVA réduit. Pour justifier cette évolution de la fiscalité sur le livre, M. Kovacs a indiqué que la fiscalité du numérique et des contenus imprimés se devait d’être économiquement neutre afin que le développement des contenus numériques ne soit pas freiné par une charge fiscale différenciée selon le type de support.
Le même argument peut s’appliquer à la presse professionnelle et notamment aux revues scientifiques. Le parallèle entre livre numérique et revues scientifiques a d’ailleurs été fait par Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat chargée du Développement de l’économie numérique, à l’ouverture des Assises Professionnelles du SNE au Salon du livre en soulignant la mutation réussie des revues savantes qui ont largement accru leur diffusion en passant au numérique, tout en maintenant leur qualité éditoriale et leurs critères de scientificité. Mais si l’offre numérique existe aujourd’hui, la TVA est l’obstacle le plus important à la circulation de l’information numérique. Une étude du Groupe de Francfort* montre que les taux de TVA actuels sont dommageables pour la compétitivité européenne en affectant le développement de la science à l’intérieur de l’UE.
Le système fiscal actuel ne reflète pas la nouvelle donne de convergence entre médias qui jusqu’ici étaient bien distincts. A l’heure du développement de l’Europe de la connaissance, il est important de favoriser aujourd’hui la croissance de l’édition et de la presse numériques en mettant en place des taux de TVA réduits, sans discrimination entre procédés de diffusion de la pensée.

La simplification des démarches des micro-entités : un risque à court terme pour l’économie française
16 avril 2009

Le GFII, tout en reconnaissant la nécessaire simplification des démarches des entreprises, souhaite alerter les pouvoirs publics et l’ensemble des acteurs économiques au risque de voir disparaître près de 80 % de l’information sur les entreprises, si les "micro-entités" ne sont plus immatriculées au registre du commerce et dispensées de la publication des comptes annuels.
La crise financière montre la nécessité de disposer d’informations fiables, complètes et actualisées sur les entreprises : les banques et les assureurs-crédit en ont besoin pour accorder les crédits aux entreprises ; les dirigeants des sociétés pour accorder un délai de paiement, poursuivre ou non une relation commerciale avec leurs partenaires ; les pouvoirs publics pour connaître et comprendre les spécificités du tissu économique français et définir des politiques publiques adaptées.
La France bénéficie d’un certain nombre de procédures administratives, parfois lourdes et redondantes, mais qui permettent toutefois à l’ensemble des acteurs économiques de bénéficier d’informations précises sur les entreprises. Dans le cadre de la simplification administrative des démarches des entreprises, le cadre est susceptible d’évoluer, à l’initiative de la Commission européenne. La loi 2008-776 de modernisation de l’économie prévoit des dispenses d’immatriculation au registre du commerce et des dispenses de publication des comptes annuels pour les "micro-entités" (moins de 10 salariés, bilan inférieur à 500 000 euros et chiffre d’affaires inférieur à 1 million d’euros). Parallèlement, un projet visant à exempter les micro-entreprises de l’obligation d’établir des comptes annuels a été discuté fin 2008.
Dans la vie des affaires, la confiance repose sur la transparence : l’information légale est un instrument de prévention du risque. C’est également un élément de la démocratie qui permet à tout citoyen de se renseigner sur une entreprise, à titre personnel ou professionnel. Si cette information n’est plus gérée au niveau de l’Etat et de ses principaux opérateurs, seules les grandes sociétés d’information, qui disposent d’enquêteurs pour collecter cette information, y auront accès. Une information de qualité sur les entreprises est indispensable au bon fonctionnement de l’économie. L’information légale est un outil efficace pour la confiance : elle doit être diffusée le plus largement possible.

Développement des usages du numérique et Croissance. 9 groupements représentatifs s’associent pour proposer des mesures visant à développer les usages et les contenus numériques
22 juillet 2009

Pour réussir la mutation de l’économie française vers une économie de l’information et de la connaissance, la France doit investir sur le développement des usages et des contenus numériques, 9 groupements représentatifs du secteur des usages et contenus numériques et des télécoms (ACSEL, FFT, AFNET, APECA, ASIC, GESTE, GFII, Renaissance Numérique et Syntec informatique) s’associent pour proposer une « Contribution Commune pour le développement de l’Economie Numérique », autour de quatre domaines d’intervention prioritaires et 13 pistes d’actions.

Un constat partagé
A l’heure où la crise économique mondiale rebat les cartes, la France doit se repositionner rapidement et accélérer la mutation économique et sociale qui lui permettra de bénéficier des effets de levier qu’offre le numérique. Les Technologies de l’Information et de la Communication représentent l’une des principales sources de compétitivité, d’innovation et de dynamisme économique. Elles rendent plus efficient le fonctionnement des organisations : entreprises, établissements publics, associations, de même qu’elles améliorent la vie quotidienne, le travail et les loisirs.
Bien que ce diagnostic soit partagé par de nombreux acteurs, la France accumule un retard en matière d’usages TIC et de mise en œuvre de politiques d’accompagnement.
La profession s’est mobilisée ces dernières années afin d’accompagner l’Etat et les collectivités territoriales dans la définition et le déploiement de politiques de modernisation faisant appel aux Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).
Le Gouvernement a récemment reconnu la nécessité de mettre en œuvre une « politique industrielle » de l’économie numérique, en créant un Secrétariat d’Etat à l’économie numérique et en publiant en octobre 2008 le plan « France Numérique 2012 », qui se donne pour objectif de « replacer la France parmi les grandes nations numériques à horizon 2012 ».
Pourtant, les organismes signataires regrettent que les indispensables instances de gouvernance annoncées dans ce plan n’aient pas encore été mises en place, et que le Plan de Relance ne consacre qu’une part minime aux « chantiers numériques », contrairement aux Etats-Unis, la Grande- Bretagne, l’Allemagne et bien d’autres pays qui ont investi massivement en TIC et mis en place des plans de relance « offensifs ».
Les organismes signataires appellent les pouvoirs publics français à reconnaître l’Economie Numérique comme un secteur stratégique et d’avenir et à mettre en place rapidement des mesures afin d’accélérer le développement de l’Economie Numérique en France, véritable levier de la croissance du XXI siècle.

Une plateforme de propositions commune : 13 pistes d’actions pour moderniser notre économie par le développement des usages et contenus numériques
Les organismes signataires s’inquiètent que le Numérique n’ait toujours pas été identifié comme « prioritaire et d’avenir ». Elles appellent les pouvoirs publics à investir largement dans ce secteur stratégique.
Les 13 mesures proposées ciblent les usages et les contenus numériques qui permettront de valoriser les infrastructures à haut débit et de renouer avec une croissance durable et profitable à tous les français, dans quatre domaines d’intervention prioritaires :

-   Accélérer la mise en œuvre de chantiers numériques à dimension sociétale afin de favoriser la démocratisation des usages du numérique dans les domaines de la santé, de l’éducation ainsi qu’auprès des populations défavorisées,

-   Encourager la diffusion et la réutilisation des données publiques numériques,

-   Accompagner la dématérialisation des échanges et des processus dans les PME françaises,

-   Soutenir l’innovation des entreprises du secteur et l’e-transformation des entreprises usagères.
Cette stratégie de développement des usages et des contenus aura pour conséquences :

-   Une modernisation des infrastructures de l’Etat,

-   Une modernisation de l’appareil productif français, avec de projets de transformation et de rattrapage destinés à combler le retard accumulé en France en matière de diffusion et d’usage des TIC - dont l’impact est direct et quantifiable sur le taux de croissance français. En modernisant un pan important de ses infrastructures, en encourageant l’investissement dans des produits à forte valeur ajoutée, l’Etat jouera un rôle exemplaire d’orientation et préparera la sortie de crise,

-   Un effet direct sur l’emploi de la filière numérique. En stimulant la demande du secteur et en soutenant le financement des entreprises de l’économie numérique, ces chantiers permettront de soutenir l’emploi du secteur ; des emplois très qualifiés, porteurs et à forte valeur ajoutée.

Quelques chiffres ...
L’économie numérique au sens large, incluant la filière TIC et le commerce en ligne, représente désormais en France plus de 100 milliards d’euros, soit 7% du PIB français, et emploie des centaines de milliers de collaborateurs - le secteur Logiciels & Services à lui seul employant 370 000 collaborateurs en France, les opérateurs télécom près de 100.000. La France est relativement bien équipée en termes d’accès internet mais accumule un retard important en matière des usages des NTIC (sources INSEE, Eurostat) :

-   3ème rang (sur 27 pays) en termes d’accès internet haut débit

-   19ème rang en % des entreprises ayant créées un site web (54%)

-   18ème rang en % d’entreprises utilisant l’internet dans leurs relations avec l’administration (73%)

-   18ème rang en % d’entreprises effectuant des achats par internet (18%)

-   17ème rang en % d’entreprises ayant organisé des formations pour développer les compétences en TIC de leur personnel (22%)

Usage des TIC et croissance des PME
La difficulté structurelle des PME françaises à grossir, ce qui se manifeste par un manque d’entreprises de taille intermédiaire dans le tissu économique français, est à mettre en parallèle avec le moindre usage qu’elles font des TIC. Du point de vue de l’organisation et des process, des échanges avec leurs partenaires et de l’accès aux marchés français et internationaux, le développement des PME françaises est ralenti par un usage insuffisant des TIC.
Le passage à l’économie numérique et l’appropriation des nouvelles technologies apparaît pourtant comme une condition si-ne qua non du développement et de la plus grande compétitivité des organisations tant ils favorisent le travail en réseau et l’ouverture vers l’extérieur. Les TIC permettent en effet de :

-   Gagner du temps et de réduire les erreurs ;

-   Repenser le mode de fonctionnement interne des organisations et gagner en compétitivité ;

-   Favoriser l’adoption de standards internationaux et l’intégration des organisations dans l’économie mondiale.

3.2.3. Représentation institutionnelle

Le GFII a été particulièrement actif en 2009 sur le sujet des données publiques, avec de très nombreuses réunions avec l’APIE notamment et un dialogue privilégié avec la Commission européenne(voir le chapitre sur le groupe Données publiques). Il a également été impliqué auprès des institutions suivantes :


SECRETARIAT D’ETAT A L’ECONOMIE NUMERIQUE

Le Président du GFII, Rémi Bilbault, et Ruth Martinez, la Déléguée Générale ont rencontré le 3 juillet Marie-Claire Daveu, Directrice de cabinet de Nathalie Kosciusko-Morizet et deux conseillers techniques. Cet entretien a été l’occasion de présenter au Secrétariat d’Etat chargé de la prospective et du développement de l’économie numérique, le GFII, les positions ou les propositions du GFII sur les débats en cours dans l’industrie de l’information : la diffusion et la réutilisation des données publiques, la TVA à taux réduit pour l’écrit sous forme numérique, l’édition scientifique et l’open access, l’intelligence économique et l’e-reputation. Le GFII a également présenté le document préparé par 9 groupements représentatifs, dont le GFII : "Contribution Commune pour le développement de l’Economie Numérique". La Directrice de cabinet a aussi recueilli l’avis du GFII concernant la future instance du Conseil national du numérique. Plusieurs réunions se sont tenus avec Pierre Bonnis, conseiller technique au Cabinet.

CONSEIL NATIONAL DU NUMERIQUE

Rémi Bilbault, Président du GFII a participé à la réunion de réflexion sur les objectifs et les statuts du futur Conseil national du numérique, à l’invitation de Marie-Christine Daveu, Directrice de Cabinet de Nathalie Kosciusko-Morizet, le 17 septembre.

VOLET NUMERIQUE DU PLAN DE RELANCE

Le ministre de la Relance, Patrick Devedjan, a reçu le décembre les principaux acteurs économiques du « serious gaming ». Ce terme fait référence à l’utilisation de techniques issues du jeu vidéo pour réaliser des outils professionnels, à des fins de formation, d’apprentissage ou de simulation. Rémi Bilbault, Président du GFII, a participé à ce petit déjeuner.

GROUPE DE TRAVAIL INTERNET PLUS

Internet+ a été créé à l’initiative des principaux acteurs du marché : associations professionnelles (ACSEL, GESTE, GFII puis FNPS), fournisseurs d’accès Internet (Alice, Orange, Free, SFR) pour développer la vente des services payants sur Internet.
C’est un label de confiance permettant à tout internaute d’effectuer ses achats avec facilité et fiabilité, avec règlement sur facture des fournisseurs d’accès à Internet.
En 2009, le GFII, représenté par Ruth Martinez, a été actif au sein du groupe de travail Internet Plus, rassemblant fournisseurs d’accès et associations professionnelles.
L’exercice 2009 est en forte croissance : le chiffre d’affaires a progressé de 64 %. Il a doublé en 3 ans. Les abonnements tirent la croissance et représentent 60 % du CA.
Les efforts d’investissements ont relancé durablement la croissance : succès de l’abonnement, recrutement sélectif d’éditeurs, extension de la base d’internautes équipés (32,5 millions de clients en 2009). Free a rejoint Internet + en novembre 2009 avec 2,5 millions d’abonnés supplémentaires potentiellement utilisateurs.
L’association a travaillé en 2009 sur l’ergonomie de la transaction, le développement des mails de confirmation d’achat et la simplification du processus de raccordement pour les éditeurs.
Une réunion de présentation du baromètre 2008 a été organisée le 26 mars à la Cantine.

GROUPE "SECURITE NUMERIQUE DES ENTREPRISES"

Le GFII est représenté par Ludovic Bour au Groupe "Sécurité numérique des entreprises", animé par le Ministère de l’intérieur. A la demande de ce groupe, le groupe de travail Intelligence Economique et Economie de la Connaissance a travaillé à la rédaction d’une étude sur "l’e-reputation et l’identité numérique des organisations, typologie des menaces et identification des modes de traitement applications". Christophe Marnat et Ludovic Bour ont présenté une première version de cette étude en novembre 2009.

CONSEIL NATIONAL DE L’INFORMATION STATISTIQUE

Représentant du GFII : Norbert Paquel, Canope
Le Conseil national de l’information statistique (CNIS) assure la concertation entre les producteurs et les utilisateurs de statistiques, coordonne les travaux et enquêtes statistiques des services publics, établit un programme à moyen terme et, dans ce cadre, un programme annuel comprenant l’ensemble des enquêtes publiques.

COMMISSION DES COMPTES DES SERVICES

Représentant du GFII : Norbert Paquel, Canope
Placée auprès de la commission économique de la nation, la commission des comptes des services a pour objet, dans le cadre des comptes de la nation, de déterminer la valeur ajoutée par les services à la production nationale et d’en analyser les éléments constitutifs.

3.2.4. Relations avec les associations françaises et internationales

ACADEMIE DE L’IE

Le GFII a initié un partenariat avec l’Académie de l’IE.

ACSEL

Le GFII et l’ACSEL ont notamment travaillé ensemble sur les propositions des mesures visant à développer les usages et les contenus numériques.

ADBS - Association des professionnels de l’information et de la documentation

L’ADBS est associée au groupe de travail Modèles économiques. Elle est très active dans le comité scientifique et le jury d’i-expo.

ADBU - Association des Directeurs et des personnels de direction des Bibliothèques

Universitaires et de la documentation L’ADBU participe au groupe Open Access.

ADETEM - Association Nationale du Marketing

L’ADETEM et le GFII (Groupement Français de l’Industrie de l’Information) ont multiplié cette année les échanges d’information. L’ADETEM est très active dans le comité scientifique d’i-expo.

AFIGEO - Association Française pour l’Information Géographique

L’AFIGEO participe au groupe de travail inter-associations sur la Diffusion des données publiques.

APROGED - Association des Professionnels du numérique

La coopération entre le GFII et l’Aproged a continué en 2009. Le GFII a notamment relayé l’annonce d’une réunion organisée par l’Aproged le 25 septembre Comment recruter des collaborateurs compétents ? Comment renforcer ses équipes en bénéficiant des mesures jeunes actifs ? Une réunion s’est déroulée entre les Présidents, Vice-présidents et Déléguées générales en septembre.

CAP DIGITAL - Pôle de compétitivité des contenus numériques de la Région Ile-de-France

Plusieurs réunions ont été organisées afin de définir les sujets de partenariat possibles. Cap Digital sera partenaire d’i-expo 2010 et Henri Verdier rejoint le comité scientifique.

DGI - Deutsche Gesellschaft für Informationswissenschaft und Informationspraxis

Le GFII a multiplié les échanges avec la DGI cette année. Dr. Stefan Gradmann, Président de la DGI est intervenu à l’Université d’été du GFII. Ruth Martinez, Déléguée Générale du GFII est intervenue lors du congrès de la DGI à Francfort. Dr. Stefan Gradmann a accepté de participer au comité scientifique pour préparer i-expo 2010.

FING - Fondation pour l’Internet Nouvelle Génération

La FING et le GFII ont entamé un partenariat, notamment concernant les données publiques.

FNPS - Fédération Nationale de la Presse d’information Spécialisée

La FNPS et le GFII ont multiplié cette année les échanges d’information. La FNPS participe notamment aux Groupes Abonnement et Open Access.

GESTE - Groupement des éditeurs de services en ligne

Le GESTE participe au groupe de travail inter-associations sur la Diffusion des données publiques. Le GFII et le GESTE ont notamment travaillé ensemble sur les propositions des mesures visant à développer les usages et les contenus numériques et notamment sur le chapitre consacré aux Données publiques.

FIGEC - Fédération nationale de l’information d’entreprises et de la gestion de créances

La FIGEC participe au groupe de travail inter-associations sur la Diffusion des données publiques.

SIIA - Software & Information Industry Association

De nombreux échanges se sont déroulés entre le GFII et la SIIA, notamment en vue de l’organisation du Global information Industry Summit, en juin 2010 à Paris, projet finalement abandonné par la SIIA du fait du contexte économique.

SNE - Syndicat National de l’Edition

De nombreux échanges d’information ont eu lieu entre le GFII et le SNE, à l’occasion du voyage d’étude organisé par le GFII à la Foire du Livre de Francfort, ainsi que sur les sujets qui intéressent les deux associations : le mouvement de l’Open Access, la diffusion des données publiques...

SPDG - Syndicat des professionnels de la géomatique

Le SPDG participe au groupe de travail inter-associations sur la Diffusion des données publiques. Le SPDG a invité les membres du GFII à sa conférence organisée 17 novembre 2009 : « Politique de Diffusion des Données Publiques dans le Monde Numérique pour un meilleur développement de l’économie et au service de l’environnement », dans le cadre du Salon des Maires de France et des Collectivités Locales (SMCL).

3.3 Le GFII, plate-forme d’information

3.3.1 R2alisation d’études

Afin d’aider les acteurs du marché de l’information à mieux connaître le secteur, le GFII réalise ou fait réaliser des études.

« L’INFORMATION ELECTRONIQUE PROFESSIONNELLE : LE MARCHE ET LES TENDANCES 2008-2009 »

La vente d’Information Électronique Professionnelle : un marché d’1,54 milliard d’euros en 2007, en croissance de plus de 5%

SerdaLAB, le laboratoire du groupe Serda qui édite des études de marchés et organise des colloques, publie sa nouvelle étude « L’Information électronique professionnelle : Le marché et les tendances en 2008-2009 », en partenariat avec le Groupement Français de l’Industrie de l’Information.

Pour la cinquième année consécutive, le GFII a confié à SerdaLAB le soin d’élaborer son étude de marché annuelle. Il s’agit non seulement de calculer le poids du marché de la vente d’information numérique en France et son taux de croissance, mais aussi d’analyser le comportement des acheteurs de ressources électroniques, notamment en période de crise, ainsi que de décrypter les tendances du marché de demain.

Le marché de l’information électronique professionnelle est analysé par segment d’information, qui regroupe des acteurs offrant le même type d’informations. Douze segments d’information sont analysés.

L’information économique
L’information financière
L’information de solvabilité
L’information scientifique, technique et médicale (ISTM)
La diffusion d’images
Moteurs de recherche et outils de veille
L’information juridique
L’information marketing
L’information presse
L’information de propriété intellectuelle
L’information multisectorielle
Traitement des contenus

Un marché en croissance ralentie

Le marché de l’information numérique professionnelle atteint 1,54 milliard d’euros en 2007 et enregistre une croissance de 5,2%, inférieure à celle de 2006 (8,4%). La croissance en France du marché de l’information numérique professionnelle a ralenti comme dans les autres pays européens. Deux raisons peuvent expliquer ce ralentissement : la crise financière des subprimes a débuté à la mi-2007, ce qui a peut-être limité les investissements des grands groupes internationaux financés par les fonds d’investissement à partir du milieu d’année. Par ailleurs, l’information numérique commence à se banaliser. La dématérialisation est déjà bien implantée dans les entreprises, surtout dans le secteur privé. Selon l’enquête SerdaLAB réalisée en novembre-décembre 2008 auprès d’un échantillon de 65 acheteurs d’information, l’information numérique représente en moyenne 43% du budget total consacré à l’information. Seulement 16% des organisations interrogées envisagent de passer au tout numérique à terme.

Analyse par segments de marché

Les segments les plus dynamiques restent, comme en 2006, les éditeurs de moteurs de recherche et solutions de veille (+ 48% en 2007 et + 39% en 2006), l’information juridique (+17% en 2007 et +16% en 2006) et l’ISTM (+11,5% en 2007 et +12,3% en 2006). Avec une croissance de près de 10%, l’information économique gagne trois points de croissance par rapport à 2006 (+ 6,8%). Le segment bénéficie des fortes progressions enregistrées en 2007 par les sociétés fournissant de l’information sur les entreprises et certaines sociétés d’études multiclients. Tirée par les agrégateurs de presse, l’information presse bénéficie d’une croissance (+ 8,7%) supérieure à la moyenne du marché, mais inférieure à celle de l’an dernier (+15,6% en 2006). L’information financière et l’information de solvabilité enregistrent des croissances proches, un peu inférieures à la moyenne du marché, respectivement de 4,4% (+6,6% en 2006) et 3,6% (+1,7% en 2006). Après un recul en 2006 (-1,9%), l’information marketing continue de décroître cette année, mais dans une moindre mesure (-0,2%), sous l’effet de la pression sur les prix.

Part de chaque segment

Le classement des segments d’information reste sensiblement le même que celui de 2006. Le segment information financière reste le premier segment du marché français de l’information électronique avec 19% de part de marché en 2007. Il est suivi par le segment information presse représentant 16% du marché. Le segment d’information juridique gagne un point de part de marché en 2007 par rapport à 2006. Ce segment enregistre une forte croissance en 2007 (+17%) grâce au développement des services à forte valeur ajoutée. Les segments information de solvabilité, ISTM, multisectorielle, marketing et économique conservent leurs parts de marché, respectivement de 10, 9, 8, 4 et 3%. Le segment traitement de contenus perd un point. La part de marché du segment images continue de régresser en 2007 (4%) tandis que le segment moteurs de recherche et solutions de veille est en forte progression et gagne un point de part de marché en 2007 (4%).

Les grandes tendances du marché

-   La multimédiatisation du web : le format texte a tendance à se transformer en vidéo.

-   Le livre numérique : un marché en plein essor

-   L’open access se développe pour la publication et la diffusion de l’information scientifique et technique

-   Le web sémantique offre de nouvelles perspectives pour les éditeurs

L’édition scientifique française en sciences humaines et sociales

Réalisée par le GFII, avec l’appui de M.V. Etudes et Conseil et le concours d’un comité de pilotage très actif, cette étude, mise en ligne en novembre 2009, propose une analyse des conditions socio-économiques permettant de comprendre les forces et les faiblesses de l’édition scientifique française en SHS, et ce à l’heure d’une transformation profonde, à l’échelle internationale, de l’édition scientifique par la production, la diffusion et l’utilisation numérique des données et des documents.

C’est en effet sur cette base de connaissances, documentée de façon précise et débattue très ouvertement, que pourraient être mesurés les moyens publics et privés engagés dans ce « passage au numérique ». A cet égard, cette étude permet également de préciser, en regard d’autres secteurs disciplinaires, ce qui est commun à toute l’édition scientifique, et ce qui est spécifique aux SHS.

En l’occurrence, la fragilité de ce dernier secteur éditorial contraste avec l’ouverture internationale de la demande comme de l’offre françaises. De même, l’importance relative des ouvrages en comparaison des périodiques reste une marque de ce secteur. A ce titre, même si ce n’est pas l’objet précis de cette étude, la question des rapports entre l‘édition SHS, au sens large, et l’édition de recherche proprement dite est posée : peut-on penser l’une sans l’autre, sachant que la perméabilité entre ces deux secteurs constitue la caractéristique première du domaine des sciences humaines et sociales ? Enfin, la situation française de ce secteur révèle -ou confirme- que l’agrégation par plateformes numériques de revues, sur des modèles mixtes publics et privés, de libre accès et/ou sous embargo, a permis d’échapper dans les dernières années à la disparition d’un grand nombre de titres importants de l’édition périodique imprimée. Les investissements conséquents pour l’interopérabilité des outils, accès et usages y est sans doute pour beaucoup.

A l’issue de cet état des lieux, et après avoir analysé les stratégies des acteurs en présence et les tendances susceptibles de peser sur l’évolution du secteur, l’étude pose deux questions :

le modèle mixte qui s’est avéré fructueux pour le secteur des revues est-il transposable sur celui de l’édition des ouvrages des SHS, du papier au numérique, secteur de l’imprimé quasi sinistré selon cette étude ? (et sur quelles modalités spécifiques, techniques, juridiques, fonctionnelles pour la recherche et l’enseignement supérieur ?) ;
en second lieu, est-il envisageable -et souhaitable-, pour les ouvrages de SHS, d’aller plus loin que ce modèle mixte, en proposant un open access complet (gratuité pour les usagers) qui impliquerait des financements amonts suffisants et pérennes ? Dans quelles conditions l’organisation de la recherche et de l’enseignement supérieur (pour l’essentiel sur des moyens publics) pourrait-elle mobiliser ex ante les futures ressources budgétaires et humaines pour réaliser ce basculement ? Et quelles répercussions l’éventuel passage à un financement amont de l’édition de recherche aurait-il sur le reste de l’édition SHS ?

Nous ne doutons pas que cette étude pourra créer ce débat et aider à affiner les stratégies respectives des très nombreux acteurs publics et privés concernés par cette chaîne éditoriale en mutation. L’effort remarquable de synthèse réussi à cette occasion devra être poursuivi, consolidé, confirmé dans ses analyses, sinon étayé par d’autres sources économiques ou professionnelles. Mais gageons que le débat ouvert, directement ou implicitement, contribuera à une plus grande cohérence des aides, soutiens publics ou interventions du marché, afin de rendre plus performant encore le modèle mixte français, spécifique de ce secteur éditorial et savant.

* Le comité était composé de Mmes, Ghislaine Chartron (INTD-CNAM), Michelle Dassa (INSHS-CNRS), Marie-Dominique Heusse (Université de Toulouse), Edwige Millery (DLL, Min. de la Culture) et MM. François Gèze (Ed. la Découverte), Yannick Maignien ( TGE ADONIS), Marc Minon (CAIRN), Hervé Renard (DLL, Min. de la Culture).

Réalisation et expérimentation de scénarios économiques dans le domaine de l’édition scientifique technique et médicale

Les technologies Internet modifient le processus de l’édition scientifique et ses modèles organisationnels de telle sorte que le secteur économique de l’édition scientifique, technique et médicale est aujourd’hui l’objet de mutations importantes et de débats de fond. D’ampleur internationale, le mouvement en faveur de l’« Open Access » préconise une diffusion rapide et gratuite des articles scientifiques issus de recherches financées sur fonds publics et leur archivage dans des archives institutionnelles ou thématiques ouvertes à tous. Mais l’impact de ces évolutions sur l’équilibre économique global de l’édition scientifique, technique et médicale est encore mal cerné.

Loin de se limiter à la communauté scientifique qui en est à l’origine, ce débat est aussi institutionnel car il pose la question de la diffusion des résultats de la recherche publique, de leur valorisation économique et sociétale et du rôle de l’édition. Afin d’éclairer son action, le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (Bureau de l’information scientifique et technique) apporte son soutien au Groupement Français de l’Industrie de l’Information pour la réalisation et l’expérimentation de scénarios prospectifs dessinant les possibles évolutions des systèmes de dissémination des résultats de la recherche dans le domaine de l’édition scientifique technique et médicale (STM).

Cette opération permettra dans un premier temps de dessiner le tableau économique de l’édition scientifique STM française, en se fondant sur une étude de l’offre et de la demande au niveau français et sur une comparaison avec d’autres situations nationales. Ce volet sera complété par une analyse quantitative concernant les publications des chercheurs français. L’accent sera mis sur la construction d’indicateurs chiffrés pouvant être régulièrement mis à jour. Sur la base de ce panorama économique, il s’agira ensuite d’identifier les différents scénarios possibles d’évolution des modèles économiques.

Cette opération a l’intérêt d’être menée en parallèle à une étude similaire sur l’édition en sciences humaines et sociales, initiée par le TGE Adonis.

Les travaux sont menés en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs impliqués dans le champ de l’édition STM (instituts de recherche, éditeurs via la FNPS et le SNE, responsables de centres de documentation...), qui participent à l’élaboration de la grille d’indicateurs et des scénarios. Un comité de suivi, regroupant des représentants de l’ensemble des parties concernées, a été constitué afin de garantir la fiabilité des données et des résultats.

3.3.2. Conférences, séminaires, journées d’étude

Journées d’étude, séminaires, débats, permettent de sensibiliser et d’approfondir des sujets techniques, juridiques, économiques... intéressant de près les professionnels de l’industrie de l’information électronique.

En 2009, 4 journées d’étude ou séminaires ont été organisés par le GFII. Les synthèses de ces journées sont disponibles sur le site web du GFII.

27 janvier, 14h00, CCI de Paris : Présentation de la base de recensement des outils de traitement avancé de l’information et de l’étude sur le marché de l’information électronique professionnelle 2009

Base de recensement des outils de traitement avancé de l’information

Dans le processus de veille informationnelle, les outils de collecte, de traitement et de visualisation de l’information constituent un support essentiel pour l’acquisition de l’information utile et son exploitation. L’industrie logicielle française propose, dans ce secteur de nombreuses technologies, performantes et souvent innovantes, mais souvent méconnues du monde de l’entreprise. Afin de contribuer à une meilleure visibilité de ces acteurs, le Groupe Intelligence Economique et Economie de la connaissance du GFII, a été mandaté par le Haut Responsable à l’Intelligence Economique, pour mettre à jour le « Guide de recensement des outils de collecte, de traitement et de visualisation de l’information » réalisé en 2005 et publié par le Cigref en janvier 2006. Ce mandat inclut également leur mise à disposition via une base de données accessible librement sur le site internet du GFII en version française et anglaise. http://guideie.gfii.asso.fr

L’information électronique professionnelle en France : Le marché en 2007 et les tendances en 2008-2009

Pour la 5e année consécutive, le GFII, l’association des acteurs publics et privés de l’information numérique professionnelle, a confié à SerdaLAB, le laboratoire du groupe Serda, la réalisation de l’étude du marché français de l’information électronique professionnelle. L’exposé a présenté les principaux chiffres clés du marché par segment d’information, une analyse des pratiques d’achat de l’information électronique et des conséquences de la crise sur les comportements ainsi que les grandes tendances du marché de l’information électronique professionnelle.

3 mars, 9h00, FIAP Jean Monnet : Evolution du marché de l’information sur les entreprises et avenir de l’information légale : quels risques à l’heure de la crise financière ?

Alors que la crise financière montre la nécessité de disposer d’informations fiables et complètes sur les entreprises (pour accorder ou non des crédits, pour se renseigner sur un partenaire commercial...), le cadre réglementaire est en train d’évoluer vers moins de transparence. La France bénéficiait d’un certain nombre de procédures administratives, parfois lourdes et redondantes, qui permettaient à l’ensemble des acteurs économiques (entreprises, banques, assurances) de bénéficier d’informations précises sur les entreprises. Dans le cadre de la simplification administrative des démarches des entreprises, le cadre évolue au niveau européen. Une partie de la publicité légale ne sera plus obligatoire : les entreprises n’auront plus à disposition une source officielle, considérée comme une référence objective. A la veille de ces grands changements, le GFII souhaite informer les acteurs concernés et proposer un espace de discussion et de réflexion. Les différentes interventions de la matinée ont illustré la diversité en France des sources publiques d’informations sur les entreprises, alimentées par l’enregistrement et l’autorisation d’activité d’une part, et la publicité légale d’autre part : cette situation permet à l’ensemble des acteurs économiques (entreprises, banques, assurances) de bénéficier d’informations précises sur les entreprises. Mais, dans le cadre de la simplification administrative des démarches des entreprises, le cadre évolue au niveau européen. Une partie de la publicité légale ne serait plus obligatoire.

Si les intervenants des tables rondes de l’après-midi se sont accordés sur la nécessité de simplifier la vie des entreprises, ils ont souligné leurs inquiétudes : alors que la crise financière montre la nécessité de disposer d’informations fiables et complètes sur les entreprises (pour accorder ou non des crédits, pour se renseigner sur un partenaire commercial...), le cadre réglementaire est en train d’évoluer vers moins de transparence. Les discussions ont aussi porté sur la complémentarité/concurrence entre secteur privé et services publics d’information, la nécessité d’un guichet unique pour la réutilisation des informations publiques et les conditions tarifaires de la réutilisation de cette information. Le compte-rendu de cette journée ainsi que les présentations des intervenants seront prochainement disponibles auprès du secrétariat du GFII.

6 mars, Total : Gestion du multilinguisme en environnement professionnel : des solutions existent pour réduire les barrières des langues dans les grands groupes et organisations à dimension internationale

Le multilinguisme est désormais une réalité économique dans un monde totalement globalisé. Perçu généralement comme une contrainte (avec la facilité de déclarer l’anglais comme langue universelle), il représente en réalité une véritable opportunité économique. Les entreprises pionnières en la matière, qui ont décidé d’appréhender à bon escient la gestion du multilinguisme, ont des retours sur investissements éloquents. Malheureusement encore trop peu connues, des solutions technologiques matures sont aujourd’hui disponibles et offrent aux organisations qui les déploient la possibilité

-   de s’adresser à de nouveaux marchés, qu’elles soient PME, organisme public ou multinationale,

-   de fluidifier et sécuriser les échanges entre leurs équipes multilingues,

-   de rendre accessibles au plus grand nombre, dans leur langue maternelle, d’énormes contenus digitaux,

-   de rentrer dans un modèle « 100% traduit » versus un modèle actuel « 5% traduit » (dans le meilleur des cas),

-   de réduire les coûts de traduction et de localisation,

-   d’optimiser les processus et méthodes de travail.

A partir de témoignages sur différents usages de la traduction automatique (INA, TOTAL, EADS MBDA), ce séminaire a permis d’identifier les facteurs clés de succès et les bénéfices de ces solutions en environnement professionnel : possibilité de traiter de grands volumes, gains de temps, meilleure productivité des traducteurs internes...

2 juillet - Institut Pasteur - La veille scientifique et technique au service de l’innovation

La veille scientifique et technique et plus largement l’information scientifique et technique (IST) tiennent une place prépondérante dans la performance de la R&D et dans les processus d’innovation. Le développement de l’accès et du partage de l’information scientifique et technique au sein des organisations est aujourd’hui une des clés de succès. Le séminaire a apporté un éclairage sur les pratiques d’entreprises et d’organismes qui déploient des approches innovantes pour leurs dispositifs d’information scientifique et technique, avec les témoignages de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, du Cea/Cadarache, de IPSEN PHARMA, du Cemagref, de Qwam Content Intelligence et du Bureau van Dijk Information Management.

3.3.3 Université d’été du GFII

Pour la troisième année, le GFII a proposé à ses membres un rendez-vous de rentrée : l’université d’été du GFII. Ce séminaire s’est déroulé à la Maison de l’Europe à Paris le 10 septembre. Il a permis aux membres de se rencontrer et d’échanger pour faire le point sur le marché de l’information professionnelle, dessiner les nouvelles tendances et évoquer quelques pistes prospectives à partir des synthèses des travaux des différents groupes actifs au sein du GFII et des réflexions développées dans les études en cours.

A cette occasion, le GFII a invité Dr. Stefan Gradmann, Président de la Deutsche Gesellschaft für Informationswissenschaft und Informationspraxis, l’association soeur du GFII en Allemagne. L’après-midi s’est terminée par la célébration d’un anniversaire : les 30 ans du GFII. A l’occasion des 30 ans du GFII, Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat chargée du Développement de l’économie numérique a accordé un entretien à Rémi Bilbault, Président du GFII. La vidéo a été mise en ligne sur le site web du GFII.

3.3.4. Voyage d’étude a la foire du livre de francfort

12 professionnels ont participé au 3ème voyage d’étude organisé par le GFII à la Foire du Livre de Francfort du 14 au 16 octobre. 4 professionnels les ont rejoints pour participer aux conférences organisées ou sélectionnées par le GFII.

Les principaux moments de ce voyage :

-   L’offre e-books : présentation des plates-formes, des contenus et des modèles économiques de ebrary, IEEE, ASTM, IG Publishing et SPIE, une conférence organisée par le GFII et TSP-Diffusion

-   Démonstrations sur la Digital Market Place

-   Conférence : "Gimmick or tool ? Mobile Content in different cultures"

-   Conférence : "Chinese Scientific & Technological Development Roadmap - Future 50 Years"

-   Conférence : "The impact of Digital Publishing on China’s development"

-   Conférence : "Mobilebooks and mobile book marketing"

-   Conférence : "Online Peer Review : What Now and Where Next ?"

-   Conférence : "Will all Books be ’e’ ? The Impact of E-Books on the Industry"

-   Conférence : "Future meets Book meets TV meets Game meets Mobile"

-   Conférence : "What’s New About Google"

-   Conférence : "New Publishing, New Lifestyle - Enabled by E-Book Reader"

-   Conférence : "Point sur les actions de la commission européenne : les aides communautaires pour le livre, le piratage dans les pays tiers"

3.3.5. Voyage d’étude au salon Online Information - Londres

A l’occasion du salon, le GFII a également organisé un voyage d’étude de trois jours. 17 personnes ont participé au voyage d’étude. 3 personnes ont participé aux rencontres. La moitié étaient de "grands acheteurs d’information", l’autre moitié des "producteurs / éditeurs".

Ce voyage d’étude a été marqué par des temps forts :

*Réunion à l’OPSI (Office of Public Sector Information), organisme dépendant des Archives Nationales Rencontre avec la directrice de l’OPSI, Carol Tullo, et ses collaborateurs :

-  Présentation des Archives Nationales et de l’OPSI

-  La constitution du "Information Asset Register"

-  Licences et tarification des données publiques en Grande-Bretagne.

* Session française organisée par le GFII "Possible futures for scientific publishing : a discussion based on French and British studies", avec la participation de représentants du RIN et du GFII.

*Tendances, silences et signaux faibles du salon 2009
Michel Vajou, MV Etudes et Conseil, rédacteur de la Dépêche du GFII

*Rapport d’étonnement
Echanges et débats entre les participants au voyage d’étude et des membres du GFII présents sur le salon

L’organisation de tels voyages d’étude permet de renforcer la présence française sur le salon et de favoriser les échanges professionnels. Lors de la visite guidée du salon, les participants au voyage d’étude ont eu l’occasion de bénéficier de présentations produits personnalisées sur l’espace de démonstration.

3.3.6. Rencontres

14 janvier, 17h00, Bibliothèque nationale de France : Voeux du GFII

Près d’une centaine de personnes ont participé aux voeux du GFII à la Bibliothèque nationale de France, dans un cadre extraordinaire et une ambiance chaleureuse.
Christian Lupovici, Directeur Département de l’Information bibliographique et numérique de la Bibliothèque nationale de France a dévoilé, en avant-première, les projets technologiques de la BnF en 2009. La présentation a été mise à disposition sur l’espace réservé aux membres du site web du GFII.

4 juin : Petit-déjeuner débat KB Crawl SAS, La mise en place efficace d’une plate-forme de veille stratégique, avec le témoignage de Dioline Dorvil, Competitive and market intelligence manager, Ingenico

Dans le contexte concurrentiel actuel, il est nécessaire d’avoir une bonne connaissance des opportunités et des menaces auxquelles l’entreprise est confrontée. La création de cellules de veille sur Internet et de services d’information permet aux firmes multinationales et nationales d’appréhender au mieux leur environnement et d’anticiper les évolutions stratégiques. L’objectif de KB Crawl SAS est de permettre à toute société, PME ou grand groupe, de mettre en place de façon efficace une cellule de veille stratégique sur Internet afin de mieux maîtriser l’information utile disponible en ligne. Cette problématique concerne autant les dirigeants souhaitant conquérir de nouvelles parts de marchés que les responsables de services Information/Documentation désireux de proposer une gamme de produits et de services d’information plus complète.

24 juin - L’offre scientifique en matière de livres numériques, Petit déjeuner débat TSP Diffusion

L’offre scientifique en matière de livres numériques prend son essor pour répondre à une nouvelle politique d’acquisition de ressources documentaires.
Face à des possibilités d’accès multiples, TSP diffuse des fonds gérés soit par agrégateur - ebrary (170 000 titres) - soit par éditeur - SIAM - ASTM - J ROSS.
Les thématiques couvrent un large panel : académique, (sciences humaines, sciences sociales, sciences et techniques), corporate... A la richesse du contenu s’ajoutent des facilités d’exploitation grâce aux fonctionnalités des plates-formes : prise de note, ajout de liens, interaction avec d’autres ressources numériques.
TSP Diffusion distribue en France les publications scientifiques en ligne de grands éditeurs américains. Fondée en 1995, TSP Diffusion s’est d’abord orientée principalement vers des thématiques en sciences, techniques et médical en nouant des partenariats avec des sociétés savantes telles que l’IEEE, l’ACM, SPIE, ASTM ou Annual Reviews. Depuis 2 ans, son offre s’étoffe grâce à des contenus en sciences humaines et sociales : TSP Diffusion est en effet devenue le représentant de Project MUSE, H.W. Wilson et iSinolaw.

30 juin - Intervention de Javier Hernandez-Ros à l’Assemblée générale du GFII

Javier Hernandez-Ros, Chef d’unité Accès à l’Information, DG Société de l’information et médias, de la Commission Européenne est intervenu à l’issue de l’Assemblée générale du GFII. Il a présenté les actions de la Commission concernant la réutilisation des informations du secteur public et les bibliothèques numériques.

3.3.7. Formation

La gestion et diffusion des informations publiques

Le GFII a organisé avec le soutien du cabinet Jean Martin une formation sur la gestion et la diffusion des informations publiques les 22 septembre et 20 octobre, à l’ACFCI. 27 personnes ont suivi cette formation.

La transposition de la directive européenne bouleverse la diffusion et la réutilisation des informations publiques en France. Le cadre légal fait peser de nouveaux droits et obligations sur les administrations et les collectivités. Cette formation a apporté aux gestionnaires de données publiques les informations juridiques, économiques et techniques indispensables pour gérer et valoriser au mieux ces gisements informationnels. En 2008, une vingtaine de personnes ont participé à cette formation.

Cette formation est assurée par Maîtres Jean Martin et Guillaume Prigent, avec des interventions de Jean-Patrick Lerendu, Secrétaire général de la CADA, Laurent Jamet, expert comptable, Denis Berthault directeur de l’information chez LexisNexis et Bernard Marx, président du groupe de travail inter-associations.

3.3.8. Publications du GFII

Le Flash du GFII

Publication hebdomadaire, le Flash est destiné à tenir informés tous les adhérents du GFII de l’ensemble des activités de l’association. Il propose :

• la présentation des nouveaux membres,
• les synthèses des réunions des groupes de travail, des journées d’étude, des petits déjeuners débats,
• des informations générales : appels à propositions, programmes européens, réunions d’information européennes, publications....
• de l’information sur l’actualité des membres du GFII.

Rapport annuel 2008

Remis aux membres du GFII le 30 juin 2009.

La Dépêche du GFII

Le GFII, depuis décembre 2000 propose un fil régulier de dépêches d’actualité sur tous les aspects de l’industrie de l’information, sous forme d’un abonnement annuel. Elles sont rédigées par Michel Vajou de MV Etudes et Conseil.

Ce service restitue sous forme de dépêches, expédiées par e-mail, une activité de veille sur l’industrie de l’information professionnelle. Les dépêches fournies privilégient le signalement concis de l’information, et si nécessaire un bref éclairage des enjeux liés à cette information.

Comptes rendus des séminaires ou des voyages d’étude : sur le site web du GFII.

3.4 Le GFII, espace de valorisation

L’un des objectifs prioritaires du GFII est de participer à la promotion des entreprises et organismes adhérents par l’organisation d’opérations communes. Le GFII est en particulier l’organisateur de la manifestation i-expo, qui réunit chaque année les professionnels de l’information électronique à un congrès et une exposition à la Porte de Versailles.

3.4.1 i-expo 2009

Le GFII s’est investi depuis 2003 dans la préparation du salon i-expo. Le GFII est responsable :

• de l’orientation de la manifestation,
• de l’organisation et de l’animation du comité de pilotage,
• de l’organisation du comité scientifique,
• de l’organisation du programme des conférences,
• des partenariats,
• des relations presse,
• de l’alimentation du site web.

De nombreux membres du GFII participent à la préparation d’i-expo au sein du comité de pilotage et du comité scientifique.

La 26ème édition d’i-expo s’est achevée le 18 juin sur un bilan remarquable, en cette période de crise. Les exposants ont souligné la qualité des contacts pris et le renouvellement du visitorat, avec notamment la présence de nombreux grands comptes. Les congressistes qui ont renseigné le questionnaire de satisfaction ont souligné l’intérêt des conférences proposées : pour 87 % des répondants, les intervenants étaient "bons" ou "très bons". 85 % ont indiqué que les ateliers ont totalement répondu à leurs attentes. Les conférences plénières et les ateliers ont connu le plus souvent des salles combles.
Les synergies entre les 4 salons ont été bénéfiques et seront encore développées l’année prochaine.
Au total, 5676 visiteurs professionnels, soit une augmentation de 7% par rapport à 2008, se sont rendus sur le salon.

140 exposants étaient présents dont 25 sociétés nouvelles par rapport à 2008 ( sociétés qui exposaient pour la première fois à i-expo ou revenaient sur le salon) : Adequate Systems, Aidel, Antidot, Arisem, Bedouk, Cybion, Daryl Willcox Publishing, EFAP, Dow Jones Factiva, Groupe Videoforever, Hors Antenne, Hugin, Index Presse, Infotrieve, Kartoo, Kompass, Press Index, Presslist, Pulcra, Selle Marketing, Taylor and Francis Group, Temis, Vidal, Whatever - Knowledge Plazza, Yoolinkpro.

Le comité scientifique, présidé par Philippe Clerc, Directeur de l’Intelligence économique, de l’innovation et des TIC de l’ ACFCI, a souhaité organiser le programme des conférences autour du thème : l’information numérique, levier de sortie de crise.

6 plénières ont proposé un décryptage stratégique et prospectif du marché de l’information (en accès libre)

-   L’homme informationnel

-   User Generated Content : comment interagir avec les internautes ?

-   La crise économique : nouveau moteur de l’intelligence stratégique des entreprises

-   Entreprise 2.0 - Retours d’expérience

-   Les nouveaux modèles économiques de l’information professionnelle à l’ère du numérique

-   E-Research / E-Infrastructure and roles for libraries and the scientific information community (session internationale)

8 ateliers de 3 heures pour rencontrer des experts qui ont proposé des états de l’art et des professionnels qui ont partagé retours d’expériences et bonnes pratiques (accès payant)

-   Outils de veille et de KM : kit de survie dans la jungle des offres

-   Les défis de la gestion des langues dans les entreprises mondialisées

-   Web 3.0 et recherche sémantique

-   La démarche KM : du diagnostic à la mise en œuvre, le pilotage du changement

-   Les outils de visualisation

-   Méthodes d’évaluation de la consommation des ressources électroniques

-   Veille plurimedia sur le web : état de l’art

-   Maximiser l’impact stratégique des réseaux professionnels

3 événements associés ont apporté un éclairage sur un secteur de l’information, en accès libre

Panorama de l’actualité juridique des nouvelles technologies, en partenariat avec l’ADIJ
Master class sur les stratégies de recherche, en partenariat avec l’ADBS, le CFIB et Bases
Clubs, cercles, associations professionnelles : quel avenir à l’heure des réseaux sociaux ?, en partenariat avec le CEDAP, le CIGREF et le GFII

Le GFII était présent dans les conférences :

-   Les défis de la gestion des langues dans les entreprises mondialisées : cet atelier permettra notamment de présenter les travaux du groupe de travail du GFII sur le sujet

-   Les nouveaux modèles économiques de l’information professionnelle à l’ère du numérique : cette conférence plénière s’appuie sur une première synthèse des travaux du groupe de travail du GFII sur ce thème

-   Clubs, cercles, associations professionnelles, quel avenir à l’heure des réseaux sociaux : un événement associé organisé par le CEDAP, le CIGREF et le GFII.

Les prix i-expo 2009

Les prix i-expo ont été décernés le 18 juin 2009.

TEMIS pour son produit Luxid® for Content Enrichment a reçu le Prix i-expo/ KM Forum de l’innovation logicielle

Remis par Philippe Clerc, Directeur de l’Intelligence économique, de l’innovation et des TIC à l’ACFCI et Président du comité scientifique d’i-expo 2009, ce prix récompense un acteur du marché de l’industrie de l’information professionnelle, dont l’offre logicielle présente des avancées fonctionnelles et ergonomiques. Le jury a privilégié l’innovation technologique et a été sensible à l’arrivée à maturité d’un logiciel d’analyse de contenus, fondé sur la convergence de technologies statistiques et sémantiques, dans un contexte multilingue.

DOW JONES FACTIVA pour son service Dow Jones Factiva.com a reçu le Prix i-expo du service d’information innovant

Remis par Louise Guerre, PDG de Serda- Archimag, partenaire d’i-expo, ce prix récompense un acteur du marché de l’industrie de l’information professionnelle, dont l’offre de services, basée sur des contenus, est valorisée par des innovations fonctionnelles. Le jury a choisi de récompenser les évolutions de ce service qui permet notamment grâce aux widgets de diffuser des services de veille et d’actualité à l’ensemble de l’entreprise tout en développant des fonctionnalités adaptées aux besoins des professionnels de l’information.

Le CERIMES et l’ABES pour www.signets-universites.fr ont reçu le Prix spécial du jury i-expo/KM Forum

Remis par Stéphane Chaudiron, Professeur en sciences de l’information à l’Université de Lille III et Président du jury i-expo 2009, ce prix récompense un acteur pour son initiative, valorisant l’information en ligne, à destination d’une communauté ou du grand public. Le jury a choisi de récompenser une initiative institutionnelle qui propose une base fédérative de sites de référence, alimentée par le réseau des bibliothèques universitaires. Dans un univers où l’information est surabondante, ce site répond au besoin d’un répertoire sélectif francophone. i-expo 2009 a été également l’occasion pour le GFII de communiquer sur les opérations en cours.

3.4.2. Organisation du pavillon francais au salon online information de londres

Dans le cadre de sa mission de promotion des acteurs du marché de l’information et des connaissances, le Groupement Français de l’Industrie de l’Information (GFII) a organisé un pavillon français au salon international "Online Information" du 1er au 3 décembre 2009. Cette opération a été labellisée par Ubifrance.

Le GFII a organisé un pavillon français qui a permis à des entreprises de bénéficier d’un stand clé-en-main, au cœur du salon, associé à une promotion ciblée. Le pôle français a accueilli cette année 8 sociétés, représentant les différents secteurs de l’industrie de l’information numérique française et de l’édition logicielle :

-   Bureau van Dijk Information Management,

-   Cairn,

-   Cybion,

-   Enerdata,

-   Qwam Content Intelligence,

-   Serda,

-   Spat,

-   Spotter.

Le stand, FP, était situé au centre du salon. D’une surface de 82 m², le pôle français avait été découpé en plusieurs espaces, dont la décoration était identique avec une moquette de couleur bleue. Sur la partie haute figurait le logo France ainsi que les logos des sociétés présentes.

Le pavillon était composé de :

-  8 stands de 6m² qui disposent chacun d’électricité, d’une enseigne, d’une table et deux chaises, d’un rack pour la documentation et d’une connexion Internet.

-  un espace central réservé aux entretiens des exposants avec leurs clients ou prospects, équipé de 3 tables avec des chaises, un réfrigérateur et une machine à café,

-  un espace de démonstration : espace sonorisé équipé d’un grand écran, avec chaises pour l’assistance. Pendant les trois jours, chaque exposant avait à sa disposition un créneau de 30 minutes de présentation.

Le GFII a assuré pour le compte des sociétés présentes sur l’espace de démonstration les prestations logistiques suivantes :

-   La négociation de l’emplacement avec l’organisateur,

-   La conception de la décoration,

-   La négociation avec les prestataires techniques (électricité, internet,...),

-   La prise en charge des frais de transport (matériel et documentation),

-   La gestion des commandes supplémentaires (mobilier, équipement informatique...).

La création d’un pavillon français, au salon Online 2009 a permis :

-   de faciliter les contacts commerciaux entre les sociétés françaises, leurs prospects et leurs partenaires internationaux,

-   de positionner l’industrie française sur le secteur stratégique de l’information spécialisée et de son traitement et d’améliorer la visibilité de l’offre française,

-   de montrer la richesse et la diversité des acteurs français.

Le GFII et la Mission Economique ont proposé le 2 décembre aux sociétés françaises exposantes et aux participants au voyage d’étude organisé par le GFII (voir ci-après) un cocktail, qui a permis à de nombreuses sociétés de nouer ou approfondir des contacts commerciaux, dans une atmosphère très conviviale.

3.4.3. Participation a des colloques

Sécurité et liberté : un nouvel équilibre pour les données personnelles et publiques sur internet ?

Le Master II Droit de l’internet, de l’université Paris I a organisé un colloque universitaire, les 24 et 25 septembre 2009 à la Sorbonne. La première journée s’attache aux nouveaux équilibres entre libertés fondamentales individuelles et protection des individus sur Internet. Ces nouveaux équilibres traitent de l’actualisation du droit à l’internet pour les personnes physiques, les individus. Il s’agit en particulier des données à caractère personnel et de l’adaptation du droit à l’internet afin de combattre des crimes déjà existants et répréhensibles pénalement, mais qui ont pris une tournure différente et une échelle autrement plus importante avec la nouvelle technique médiatique.

La seconde journée se concentre davantage sur les personnes morales et se consacre notamment à deux domaines où le droit, en s’appliquant à Internet, a considérablement évolué et a conduit à l’émergence de nouvelles activités et de nouveaux modèles économiques. Ces deux domaines sont d’une part le droit de la propriété intellectuelle et de l’autre part le droit du commerce électronique. Bernard Marx et Denis Berthault ont participé à la table ronde intitulée : "Valorisation du patrimoine immatériel de l’État par la réutilisation commerciale des données publiques : Concurrence ou complémentarité entre acteurs publics et privés ?"

Journée ADBS : Livre numérique, offres et usages

L’offre de livres numériques s’enrichit et se structure, en témoignent les nombreux débats et les annonces de la dernière foire de Francfort, par exemple.
Cette offre se diversifie au niveau des contenus, des modalités techniques et commerciales de diffusion et de commercialisation, des publics destinataires.
Comment s’y retrouver tant pour les professionnels que pour les particuliers ? Comment situer l’offre nationale par rapport à celle des acteurs étrangers et internationaux ? Présente-t-elle des caractéristiques spécifiques ?
Au cours de cette journée organisée par l’ADBS le 20 novembre 2009, Ruth Martinez est intervenue sur Les livres numériques, panorama de l’offre et des acteurs.

Conférence de la DGI à la Foire du Livre de Francfort

Intervention de Ruth Martinez dans le cadre du congrès de la DGI « GFII presentation : Information market trends in France and orientations of the association ». Cette communication a été publiée dans les actes du colloque.

Conférence de Berlin 7 sur le Libre Accès

En septembre 2007, le GFII (Groupement français de l’industrie de l’information) a créé un groupe de travail sur le libre accès. Il a réuni des représentants d’instituts de recherche, de maisons d’édition, d’agrégateurs, d’agences d’abonnements, de bibliothèques universitaires, etc. Dans le cadre de la Conférence de Berlin 7, Hélène Bourguignon, chargée de mission numérique aux Presses de Sciences Po et secrétaire de Rédaction de Vingtième Siècle. Revue d’histoire a présenté, le 4 décembre, les conclusions des travaux du groupe de travail et ses recommandations en matière de diffusion de l’information scientifique et technique

3.4.4. Participation a des salons

18-19 novembre, Montpellier : Digiworld Summit 2009, IDATE’s 31st annual International Conference

Le GFII partenaire du DigiWorld Summit, 18-19 novembre, Montpellier

Quel est le potentiel d’innovation et de rebond des secteurs des TIC ? Quelle est la place des stratégies d’Open Innovation et d’Open Platform dans les nouveaux business models et les nouvelles formes de concurrence qui s’imposeront au sortir de la crise ? Où est la croissance ? Parmi les sujets-clés introduits par les experts de l’IDATE :

• Open Web : Comment les acteurs des réseaux sociaux gèrent-ils l’ouverture ?
• Open Cloud : Quel peut en être l’impact pour les différents acteurs ?
• Open Mobile : Quels sont les enjeux des batailles entre OS et les différentes plates-formes de services ?
• Ouverture et régulation : Quels sont les nouveaux modèles de concurrence ? Faut-il légiférer pour assurer la neutralité de l’Internet ? Quelle est l’incidence réglementaire d’un financement public des infrastructures ?

10 décembre, Pôle Universitaire Léonard de Vinci à Paris - La Défense : JIEE 09 - L’intelligence économique au service de l’entreprise compétitive

L’Académie de l’Intelligence Economique en partenariat avec le Pôle Universitaire Léonard de Vinci a organisé la JIEE’09, le 10 décembre 2009 à Paris sur le thème : L’Entreprise Compétitive.

Après Lille (2004), Lyon (2006), Toulouse (2008), JIEE’09 (Paris) poursuit le développement de son thème fondateur « L’entreprise compétitive ».
Le GFII est partenaire de l’édition 2009.

3.4.5. Rédaction d’articles

M. Vajou, R. Martinez, S. Chaudiron, « Les enjeux économiques de l’édition scientifique, technique et médicale. Analyses et questions clés », in Les Cahiers du numérique, Lavoisier, 2009/2 (Volume 5), 182 pages.

R. Martinez, “GFII presentation : Information market trends in France and orientations of the association”, in Generation international - die Zukunft von Information, Wissenchaft und Profession, 31.Online-Tagung de DGI, Proceedings. Octobre 2009. 296 pages.

3.4.6 Le Web du GFII

http://www.gfii.asso.fr, le site Web du GFII est une plate-forme d’information pour les professionnels de l’information professionnelle. C’est également un outil de promotion pour les sociétés membres.

Le site propose de nombreux services réservés aux membres du GFII :

-  accès aux archives de La Dépêche du GFII (accès réservé par mot de passe),

-  accès aux comptes-rendus des groupes de travail (accès réservé par mot de passe),

-  meilleure visibilité des sociétés ou organismes membres du GFII (logo sur la page d’accueil, possibilité pour le correspondant du GFII de mettre à jour en ligne les informations relatives à son organisme : fiche annuaire, communiqués de presse, appels d’offre).

Ce site constitue également une ressource essentielle sur le secteur de l’information numérique professionnelle.

Pour mieux promouvoir l’actualité du GFII, un fil RSS est proposé sur le site.

http://guideie.gfii.asso.fr - Guide des fournisseurs de solutions de veille et d’intelligence économique, présents en France

p>Dans le processus de veille informationnelle, les outils de collecte, de traitement et de visualisation de l’information constituent un support essentiel pour l’acquisition de l’information utile et son exploitation. L’industrie logicielle française propose, dans ce secteur de nombreuses technologies, performantes et souvent innovantes. Les acteurs, industriels et laboratoires, demeurent, au niveau international mal connus.

Afin de contribuer à une meilleure visibilité de ces acteurs, le Groupe Intelligence Economique et Economie de la connaissance du GFII, a été mandaté par le Haut Responsable à l’Intelligence Economique, pour mettre à jour le « Guide de recensement des outils de collecte, de traitement et de visualisation de l’information » réalisé en 2005 et publié par le Cigref en Janvier 2006. Ce mandat inclut également leur mise à disposition via une base de données accessible librement sur le site internet du GFII en version française et anglaise.

Cette base présente dans un premier temps les fournisseurs de solutions logicielles et fournisseurs de contenus proposant des fonctionnalités de veille et/ou d’analyse, ayant une activité commerciale en France. Sont exclus du périmètre pour le moment les laboratoires et les prestataires de services.

La base recueille les informations fournies par les fournisseurs référencés, validées par les membres du groupe de travail afin d’éviter les discours trop commerciaux.

Par la mise à disposition de ce guide de recensement, le GFII souhaite avant tout illustrer le dynamisme et la richesse du tissu industriel français dans le domaine du traitement avancé de l’information. Le nombre important d’acteurs référencés en est une parfaite illustration. Mais il a également vocation à être un outil pratique pour tous les professionnels désireux d’opérer un choix de solution de veille et d’intelligence économique en leur fournissant des informations à jour sur le positionnement des sociétés et les fonctionnalités proposées. Ludovic Bour, ACFCI, a présenté le 27 janvier à la CCIP cette base. Le guide est en ligne à l’adresse suivante : http://guideie.gfii.asso.fr/.

Expérimentation puis lancement du réseau social fermé du GFII : AMICO, les Acteurs du Marché de l’Information et de la COnnaissance

Fin 2009, le Conseil d’administration a décidé d’expérimenter un réseau social fermé, réservé aux membres du GFII. Ce réseau doit notamment faciliter les échanges entre les membres et la capitalisation des informations qui circulent au sein de l’association, notamment dans les groupes de travail.

Cette plate-forme, réservée aux membres du GFII, permet :

-  de recevoir les informations produites par le GFII : la Dépêche du GFII, GFII 360 et le Flash du GFII,

-  de sélectionner les thématiques qui les intéressent et recevoir, s’ils le souhaitent, des alertes,

-  d’accéder aux ressources centralisées de l’association : agenda, comptes-rendus des groupes de travail, documents de référence...

-  d’échanger avec les autres membres du GFII dans un espace sécurisé,

-  de participer facilement à l’activité du GFII en contribuant.

3.4.7. Le GFII dans la presse

(Les nombreuses coupures relatives au salon i-expo et faisant référence au GFII n’ont pas été listées).

"Economie numérique...le bon plan pour la France ?", Archimag, mensuel décembre 2008/janvier 2009.

"L’information électronique professionnelle en France : un marché en croissance ralentie", Bases, Janvier 2009

Séminaires "Multilinguisme : réduire les barrières des langues", Le Moci, Bimensuel 19 février/04 mars 2009

"Panorama : les grands sites d’information d’entreprises", "www.journaldunet.com, 19 février 2009

"Marché de l’information électronique professionnelle en France et les tendances en 2009", www.artesi.artesi-idf.com, 23 février 2009

"Les parades de l’Infodoc face à la crise", Archimag, Mensuel février 2009

"Mieux légiférer et mieux accéder au droit dans un espace juridique européen", Documentaliste Sciences de l’information, Bimestriel février 2009

"Le GFII communique" deux communiqués : "Un tocsin un peu décalé" et "TVA à taux réduit sur le livre numérique", Bases, Mensuel N°258 /2009, mars 2009

"Recommandations pour la presse écrite", Archimag, Mensuel mars 2009 Etude sur "l’information électronique professionnelle", Archimag, Mensuel mars 2009

"Panorama des grands sites d’information d’entreprise", La Lettre du Journal Du Net, Quotidien Paris, 06 mars 2009

"Base de Données", Regard sur l’IE, Trimestriel N°28/2009, 13 mars 2009

"A la Une", Chiffre, Regard sur l’IE, Trimestriel N°28/2009, 13 mars 2009

"Les industriels de l’information veulent une TVA réduite pour tous", La Tribune, Quotidien Paris, 27 mars 2009

"Propriété industrielle ou industrie de la base de données", Archimag, Mensuel avril 2009

"Information sur les entreprises et information légale : quels risques à l’heure de la crise financière ?", Documentaliste Sciences de l’information, Bimestriel mai 2009

"Enquête sur le renseignement commercial", www.lawinfrance.com, 06 mai 2009

"Clubs, cercles, associations professionnelles : quel avenir à l’heure des réseaux sociaux ?" Itrmanager.com, Quotidien Paris, 18 mai 2009

"Méconnaissance", 3 questions à Dominique Vallée..., Le nouvel Economiste, Hebdomadaire Paris, 21 mai 2009

"Outils d’aide à la traduction : une brique indispensable dans le SI", Archimag, Mensuel juin 2009

"3 questions à Ruth Martinez, du salon I-Expo", www.lignedecredit.com, 10 juin 2009

"Le GFII à i-expo 2009, les 17 et 18 juin, Porte de Versailles", www.bourse.lci.fr, 12 juin 2009

"Le GFII à i-expo 2009, les 17 et 18 juin, Porte de Versailles", www.capitol.fr, 12 juin 2009

"Le GFII à i-expo 2009, les 17 et 18 juin, Porte de Versailles", www.bourse.lerevenu.com, 12 juin 2009

"Le GFII à i-expo 2009, les 17 et 18 juin, Porte de Versailles", www.bourse.six-telekurs.fr, 12 juin 2009

"Le GFII à i-expo 2009, les 17 et 18 juin, Porte de Versailles", www.bourse.direct.fr, 12 juin 2009

"Le GFII à i-expo 2009, les 17 et 18 juin, Porte de Versailles", www.investvalley.com, 12 juin 2009

"Le GFII à i-expo 2009, les 17 et 18 juin, Porte de Versailles", www.bolsamania.fr, 12 juin 2009

"Idossier""Sciences et techniques, Merci Grenelle""Quel impact pour les archives ouvertes ?, LivresHebdo, Hebdomadaire Paris, 19 juin 2009

"La semaine politique, la semaine économique et sociale, la semaine financière", Bilans Hebdomadaires, Hebdomadaire Paris, 29 juin/5 juillet 2009

"M. Rémi BILBAULT, directeur général du pôle santé Action Sociale...", La Correspondance de la Presse, Quotidien format revue, 2 juillet 2009

"Talents", Les clés de la Presse, BiHebdomadaire Paris, 3 juillet 2009

"Rémi Bilbault, DG du pôle Santé...élu Président du GFII le 30 juin 2009", www.publi-news.fr, 06 juillet 2009

"Autres : nominations du 06 juillet 2009", La Lettre du Journal Du Net, Quotidien Paris, 7 juillet 2009

"Neufs associations professionnelles proposent 13 mesures urgentes pour les TIC", www.channelnews.fr, 08 juillet 2009

"Comment ne pas plomber le moral des jeunes... et la relève avec", La Tribune, Quotidien Paris, 8 juillet 2009

"GFII : Industries de l’information", Flash Infos Economie Edition Paris/Centre/Ile de France, Quotidien format revue, 9 juillet 2009

"GFII : Industries de l’information", Flash Infos Economie Edition Alsace/Lorraine/Franche Comté, Quotidien format revue, 10 juillet 2009

"GFII : Industries de l’information", Flash Infos Economie Edition Bretagne/Pays de la Loire, Quotidien format revue, 15 juillet 2009

"Rémi Bilbault a été élu à la présidence du Groupement...", Exécutives, Hebdomadaire Paris, 17 juillet 2009

"La réutilisation des données publiques", Innovation & Administration, BiMensuel 22 juillet 2009

"Neuf groupements représentatifs du secteur des usages et contenus numériques et des télécoms lancent une "contribution commune pour le développement de l’Economie Numérique"", La Correspondance de la Presse, Quotidien format revue, 24 juillet 2009

"Wolters kluwer prend la tête du GFII", Archimag, Mensuel juillet/août 2009

"Auto-entrepreneur, lacune d’information", Archimag, Mensuel juillet/août 2009

"Du mouvement dans les associations professionnelles", Bases, Mensuel juillet/août 2009

"Numérique : les conditions d’avancement" ; Innovation & Administration , BiMensuel août 2009

"L’Etat face à la crise" Parcours : Nominations, Carnet, "Autour des Médias", Rue Saint-Guillaume, Trimestriel n°156, septembre 2009

"Le prochain Online de Londres sera très français", Bases, Mensuel septembre 2009

"Colloque "Sécurité et liberté" sur Internet", www.justice.gouv.fr, 22 septembre 2009

"Quel est le nouvel équilibre entre liberté et sécurité qui se dégage de la collecte, la réutilisation, la conservation et la protection des données personnelles et publiques sur internet ?, www.droit-technologie.org, 22 septembre 2009

"Royaume-Uni, Online Information/IMS 2009", Le Moci, BiMensuel 15/28 octobre 2009

"I-Expo, Les tendances de l’info numérique", L’Interconsulaire, Trimestriel octobre 2009

"Nominations, Mouvements", Organisations Professionnelles, Reflets Essec, Bimestriel

octobre 2009

"Agrégateurs de presse : la course aux services", Archimag, Mensuel octobre 2009

"Elisabeth Gayon : la philosophie en héritage", Archimag, Mensuel octobre 2009

"Online Information 2009", Archimag, Mensuel novembre 2009

"Deuxième jour. Online 2009 comme si vous y étiez", www.archimag.com, 02 décembre 2009

"L’encadrement juridique et déontologique", E-Commerce Magazine Supplément, 3ème édition 2009

IV - Programme 2010

Groupes de travail

Diffusion des données publiques
Intelligence économique et économie de la connaissance
Libre accès et édition scientifique
Gestion des abonnements
Les enjeux du multilinguisme
e-book : le livre numérique, scientifique et professionnel
e-learning : les dernières technologies au service de la formation
Information et mobilité

Observatoires

Modèles économiques de la vente d’information
Bibliothèques numériques

AMICO - le réseau social du GFII

la Dépêche du GFII : veille et analyse sur le secteur
GFII 360 : veille quotidienne
Suivi de l’actualité de l’Intelligence économique, du Livre numérique, des Données publiques, des Bibliothèques numériques, des Modèles économiques, du Multilinguisme, de l’Open Access... et commentaires des membres du réseau
Ressources centralisées de l’association : agenda, comptes-rendus des groupes de travail, documents de référence...
Echange avec les autres membres du GFII dans un espace sécurisé

Congrès et salons professionnels

i-expo, Paris (GFII co-organisateur), 9 et 10 juin 2010 www.i-expo.net

Séminaires - Economie numérique, le nouveau partage de la valeur

e-reputation et identité numérique des organisations (20 mai)
L’ouverture des données publiques : un enjeu pour le développement de l’économie numérique (27 mai)
La gestion des abonnements (septembre)

Etudes / réalisations

Le marché de l’information électronique professionnelle 2008-2009, étude réalisée par Serda-Archimag
L’édition scientifique française en STM (Ministère de la Recherche)
L’édition scientifique française en SHS (TGE Adonis)

Formations

Réutilisation des informations publiques : comment gérer et valoriser vos données
Ateliers-formations d’i-expo

Voyages d’étude

Voyage à la Foire du Livre de Francfort, 6-8 octobre

Voyage d’étude au salon Online Information de Londres, 30 nov-2 décembre

Les rencontres du GFII

Les midis du GII, déjeuner débat avec une personnalité du monde de l’information et des connaissances
Assemblée Générale du GFII, clôture avec Franck Riester, le 29 juin
Université d’été du GII, le 3 septembre à Lille

Internet

Web gfii, www.gfii.assso.fr
Guide des fournisseurs de solutions de veille et d’IE http://guideie.gfii.asso.fr/

Code de déontologie - Adhérer - Plan - Mentions légales - Contact

Groupement Français de l'Industrie de l'Information